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LA TAXE ECOLOGIQUE


Par la Rédaction ALMOE              


Les communicants les plus bruyants d’entre nous, recueillent a-volo les suffrages d’un nombre croissant de nos concitoyens exaspérés. La morosité ambiante représente un réel  danger quand ces tribuns utilisent avec un malin plaisir les dissensions et les faiblesses pour alimenter les disparités, les communautarismes et la multiplicité d’intérêts individualistes. Mais le plus navrant dans la fronde contre l’écotaxe, ce fut l’incapacité de nos gouvernants à prévoir, anticiper, et surtout à motiver leurs actes. Si la taxe écologique comprend le mot de trop ; « taxe », qui exacerbe un ras-le-bol partagé  communément, sa justification repose d’abord sur la nécessité d’inciter toute la chaîne du transport, inclus les camions et les véhicules légers, à réorienter leur mode de déplacement et à choisir des véhicules moins polluants et plus vertueux pour l’évolution de notre planète. La rengaine du tout ou rien est si tôt brandie par des opposants et des pessimistes, arguant  que  la majorité des pays s’en contrefiche. Dans ce climat délétère, sans aucun parti-pris, l’Agence ALMOE se veut pragmatique, afin de contribuer à la transition écologique, apportant son expertise pour aménager des solutions réalistes dans la durée, respectueuses de nos concitoyens, et de leurs coutumes comme en Bretagne. Quand le diktat politique est heureusement retoqué, la démocratie rouvre la voie aux alternatives. 
Vous souhaitez en savoir plus ? Visitez notre site internet : www.almoe.org.

 

LE THEME  DONT TOUT LE MONDE PARLE : L’URBANISME  SENSITIF  

Notre Invité : M. Gilles ROUSSEAU
Architecte-Urbaniste de l’AGENCE ROUSSEAU URBANISME
Ancien Directeur d’Enseignement de l’Urbanisme et de l‘Aménagement de l’espace public
à l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris (E.I.V.P.)
 
La stratégie d’aménagement urbain pose la question du lien entre réalité objective et subjective des lieux de vie. Dès la phase de conception programmatique, l’urbaniste doit faire appel à une part de son imaginaire pour se projeter dans la réalité future de ces lieux. Toutefois, il risque de contrarier le projet ; le concept initial, le raisonnement technique et quantitatif, jusqu’à l’approche règlementaire.
Pour introduire une étude urbaine à la fois sensitive et « raisonnée », l’idée serait d’appuyer toutes les étapes de la conception urbaine ; de la création au raisonnement technique, des choix préalables aux contraintes règlementaires etc., sur une méthodologie qui inscrive dans le processus de décision, une série de critères sensoriels à l’instar des critères de Développement Durable. Ceci pour éviter de réduire la perspective urbanistique à l’exercice d’un modèle technico-administratif et super normatif.
L’approche sensorielle de l’urbanisme n’est pas une idée neuve. François ASHER rappelait les quatre sphères qui constituent l’univers individualisé du citadin ; l’intimité, la familiarité, la convivialité et l’urbanité. Autant de dimensions sensorielles qui font appel aux sens de chaque individu dans la ville.
Les sens enrichissent et font vivre l’espace urbain. L’organisation de l’espace provoque des relations multiples entre  des individualités aux sens plus ou moins aigus, différents, et parfois antinomiques. Cette alchimie participe à la quotidienneté dans nos villes, avec des vécus diversement perçus. Les vécus peuvent même relever d’une sensibilité - organique -. De celle qui perçoit un niveau trop élevé de pollutions, ou une forte variation électromagnétique, comme autant de signaux d’altération de la qualité de vie.  La sensibilité visuelle n’est pas en reste, dans  son approche de nouvelles formes urbaines bien sûr, mais aussi dans le patrimoine, l’œuvre monumentale, l’œuvre picturale comme le graffiti urbain, ou encore l’évolution de l’expression paysagère, qui s’inscrivent dans notre culture partagée. De même, les perceptions olfactives et sonores, très préoccupantes, occupent l’espace urbain de l’individu dans la ville. La perception sonore varie ; l’eau d’une fontaine, les pavés qui font raisonner, ou bien les cloches d’une église, sont diversement ressentis. Des habitants les apprécient en imposant leur restauration, quand d’autres ne les supportent plus, réclamant leur démolition...
Le travail de conception urbaine peut ainsi être valorisé par une expertise sensitive de  l’urbanisme. L’urbanisme sensitif - revisité – permet de rafraîchir la conception urbaine et cette démarche peut aisément s’inclure dans celle plus large de Développement Durable, qui s’impose ici plus que jamais !

Quelques  Brèves soutenables

L’Agence ALMOE poursuivra ses travaux de R&D en 2014, en partenariat avec des Laboratoires publics et des BET, notamment  le BET Thermique CARDONNEL Ingénierie, dans le cadre d’une étude sur l’extension de leurs bureaux à St-Pierre du Perray.
Le dispositif de structure d’immeubles S2P y sera appliqué, afin de valider une série d’hypothèses d’efficacité thermique.
Rappelons ici que le procédé de structure S2P est innovant car il permet de réaliser des immeubles écologiques et économiques, sur la base d’un système d’assemblage de poteaux et de plateaux, pour planchers à fortes isolation acoustique et capacité thermique.
Pour en savoir plus, visitez notre site internet : www.almoe.org

On aime ou on n’aime pas…

A première vue, ce nouvel ouvrage de Yves-Marie ALLAIN ; « Les plantes exotiques » publié aux Editions du Petit Génie, serait réservé à des érudits passionnés de botanique. Nous l’avons aimé, car il soulève élégamment la question de la culture et de la modernité. Faut-il se déposséder de notre patrimoine en l’occurrence paysager, au nom d’une pensée commune, parfois empreinte d’idéologie, qui déracinerait notre pays ? 
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