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Corpuscule - Juillet 2015
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Conseil provincial des sociétés culturelles
506.858.8000

Cercle culturel et historique Hilarion-Cyr de Saint-Léonard
506.423.7042

La Maison de la Culture inc.
506.336.3423

Société culturelle de la Baie des Chaleurs
506.753.6494

Société culturelle Centr'Art
506.727.3277

Société culturelle des Hauts-Plateaux
506.235.3176

Société culturelle Kent-Nord
506.341.0800

Société culturelle Kent-Sud
506.743.8600

Société culturelle Nigawouek
506.776.5935

Société culturelle régionale Les Chutes
506.473.4329

Société culturelle régionale Népisiguit
506.548.4338

Société culturelle de Saint-François
506.992.6055

Société culturelle Sud-Acadie
506.860.0413

Société culturelle de la Vallée de Memramcook
506.758.4032
Dans ce bulletin : 
  • Des temps forts !
  • Le patrimoine, c'est compliqué
  • 10 astuces pour ne plus faire d'erreurs.
  • Un artiste hors de l'ordinaire
  • En route vers une culture régionale commune et solidaire, une idée qui fera son chemin en milieu rural ! - Collectif
  • Initiatives riches en culture et en musique dans la francophonie canadienne
  • Programmation et mission de nos membres

Mot de la directrice générale  
Des temps forts !
 
À tout juste deux semaines de notre récente assemblée générale annuelle, je faisais le constat suivant  concernant la qualité des projets présentés par nos membres pour la remise des Prix Racines et Rhizomes.

Quelle année fertile et stimulante ! J’ai l’impression qu’un pas de géant a été franchi au niveau du développement culturel communautaire et que nous pouvons penser plus grand et plus loin, grâce à l’appui du milieu et spécialement celui des artistes qui le composent.
Bien que certains critères doivent être revus et détaillés, les membres du comité de sélection ont été  heureux de constater l’audace et l’originalité des projets. Mais si chaque dossier proposé se distingue, un fait à noter est que la plupart des récipiendaires ont été honorés pour des réalisations ayant trait à la musique : ainsi, le concert de l’Acadie des terres et forêts conduit par l’orchestre philharmonique du Haut Saint-Jean proposé par le cercle Hilarion-Cyr de Saint-Léonard qui a reçu le prix Rhizomes a su rallier artistes autochtones, artistes professionnel.le.s et musiciens.ne. et auteur.e.s pour la présentation d’un spectacle haut en couleurs et riche en émotions.

Le projet La Vallée des possibles initié par la Société culturelle de la Vallée de Memramcook dans le cadre des célébrations du 150e de la fondation du Collège Saint-Joseph a reçu pour sa part le prix de l’initiative en développement culturel. Quant au prix Audrey Côté Saint-Onge, il a été décerné à Rose Marie Bernaquez pour la mise sur pied de l’activité Les petits chanteurs de la côte, proposé par la Société culturelle Sud-Acadie.
 
Finalement, le prix Ambassadeur remis à Calixte Duguay par les membres du  conseil d’administration du CPSC témoigne de la qualité de l’œuvre et du legs que celle-ci représente pour les générations à venir.
 
Plusieurs ont été à la hauteur des défis imposés par la tenue du Congrès mondial acadien 2014 qui a, par ricochet, servi de tremplin et intégré les joueurs de premier ordre que sont les sociétés culturelles dans les festivités reliées à son mandat.  Si depuis la dernière édition, on remet en cause le bien-fondé et la continuité des Congrès mondiaux acadiens, il est certes bénéfique pour une telle organisation de revoir ses pratiques, son mandat et sa structure.
 
« Envisagez un CMA qui invite la francophonie internationale à vivre et à célébrer notre version de la francophonie, notre accent, notre culture, notre musique, notre art et à discuter de notre vie politique, notre société et nos défis.» LeBlanc-Rioux et Lord-Giroux  in (http://astheure.com/2015/02/12/redefinir-le-congres-mondial-acadien-xavier-lord-giroux-et-martin-leblanc-rioux/comment-page-1/#comment-26267).
À mon avis, plusieurs activités primées correspondent à cette vision du prochain évènement que nous souhaitons tous réussi. 
Et Félicitations aux collectivités et au leadeurs communautaires qui ont fait de cet évènement, le dernier Congrès mondial acadien, le leur.Elles  en ressortent gagnantes ! 

 

Le patrimoine, c’est compliqué
par Mathieu Charlebois


            
                       La bibliothèque Saint-Sulpice – Photo : jeangagnon/Wikimedia Commons
 

C’est François Cardinal, de La Presse, qui a sonné l’alarme : le gouvernement venait de mettre en vente la bibliothèque Saint-Sulpice, un monument historique.
 

Ou, plus précisément : «Un immeuble connu et désigné comme étant le lot 2 161 477 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, ayant une superficie de 3 150,90 m², avec bâtisse dessus construite.» (N’engagez surtout pas quelqu’un du gouvernement pour écrire votre annonce sur Kijiji.)

On a bien tenté de nous rassurer en disant qu’on installerait une petite plaque rappelant les origines du bâtiment avant d’en faire des condos, rien n’y fit : la vente de cet édifice patrimonial ne passait pas dans l’opinion publique.

Dimanche, la ministre de la Culture a donc fait comme on fait en politique quand notre tentative de passer de quoi en douce échoue : elle a reculé. Heureusement ! La bibliothèque est un magnifique édifice patrimonial rempli de sens historique, construit par les Sulpiciens en 1914.

Si on commence à vendre ce genre d’édifice, qu’est-ce que ce sera ensuite ? On va installer un A&W et des condos dans le plus ancien cinéma du Canada ? (Oups. On m’avise que c’est déjà fait avec l’ancien Ouimetoscope, sur Sainte-Catherine.)

En fait de patrimoine et de mémoire, rien ne semble trop niaiseux au Québec.

On peut penser sérieusement à changer le nom d’un pont, pour le faire passer du «père de la Nouvelle-France» au «gars qui a compté cinq buts après avoir déménagé un piano». On peut insister pour continuer à commémorer un nazi, parce que c’est trop compliqué d’apprendre une nouvelle adresse. Le crucifix de l’Assemblée nationale semble parfois être le seul objet «historique» que la politique essaie vraiment de protéger.

Il faut dire que 1914, c’était l’époque où on ne pensait pas vraiment à long terme en construisant. Aujourd’hui, au Québec, ce n’est plus comme ça.

Aujourd’hui, on construit des choses laides, pour ne pas avoir le «trouble» de les protéger comme du patrimoine dans 100 ans.

Dans 100 ans, personne ne va demander à ce que le Colossus de Laval entre dans le patrimoine. Personne ne va lancer de pétition pour sauver le stationnement «extérieur» et les belles couleurs du nouveau CUSM. Il n’y aura pas non plus de visites guidées du quartier historique du DIX30.

Si, dans 100 ans, un touriste pointe la Maison symphonique, ce sera pour demander : «Là ? Dans cette boîte rectangulaire ? Ah bon…»

Dans 100 ans, il n’y aura presque rien à sauver, et nos enfants vont nous remercier de ne pas être pris avec une autre bibliothèque Saint-Sulpice dont ils ne sauraient que faire.

Source : article de L'actualité: http://bit.ly/1QZdB7K


 
 10 astuces pour ne plus faire d'erreurs

                                            

1. L'accord du participe passé précédant un infinitif

Faut-il accorder un participe passé suivi d'un infinitif ou non? Cela dépend. Il faut d'abord identifier le sujet du verbe à l'infinitif.  

Par exemple, dans la phrase "les arbres que j'ai vu planter", les arbres ne font pas l'action de planter. Le participe passé ne s'accorde donc pas.  

En revanche, dans "les arbres, que j'ai vus se dessécher", les arbres sont le vrai sujet du verbe se dessécher. On accorde donc le participe passé qui précède l'infinitif. 

Astuce: Pour vérifier si le sujet fait bien l'action, il est possible d'ajouter "en train de" entre le participe passé et le verbe à l'infinitif: "Les arbres que j'ai vus en train de se dessécher."  

2. Les adjectifs de couleur
On orthographie "sandales roses" mais on écrit "voitures rouge vif": cherchez l'erreur! La couleur, en tant qu'adjectif, s'accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte. Ainsi, cinq couleurs s'accordent toujours: rose, mauve, pourpre, écarlate et fauve. Mais si la couleur est désignée par un nom, il est invariable. Il est possible d'avoir des montres marron ou mauves

Les adjectifs de couleur composés restent aussi invariables: "des carreaux bleus" mais des "carreaux bleu ciel", des "poussins jaunes", mais "des rideaux jaune poussin". De même, deux adjectifs utilisés pour désigner une seule couleur ne s'accordent pas: "des cheveux marron foncé". 

Astuce: Pour savoir quand mettre un trait d'union ou non entre deux adjectifs de couleur, il suffit de regarder s'il s'agit de deux adjectifs de couleur ou deux mots qui se rapportent à une couleur: "des yeux bleu clair". "Clair" n'est pas une couleur, il n'y a donc pas de trait d'union. Ce qui n'est pas le cas de "des yeux bleu-vert". 

3. "a" ou "à" ?

Erreur courante, mais qui paie cher. Avec un accent, "à" est une préposition. Sans, il est le verbe avoir à la troisième personne du singulier: "il va à la montage", "il a besoin de lunettes". 

Astuce: Pour savoir si "a" est un verbe , il suffit de transposer la phrase à l'imparfait: "Il a tort" devient ainsi "il avait tort" et s'écrit sans accent. 

4. La concordance des temps après "si"

"Si j'aurais su, j'aurais pas venu." Cette réplique du Petit Gibus de La Guerre des boutons n'est définitivement pas française mais peut semer le doute chez certains. Que choisir alors entre "S'il pleut, je prendrai mon parapluie" ou "prendrais mon parapluie?" La règle est stricte sur ce point: lorsque le "si" est suivi du présent, le verbe de la proposition principale est au futur. A l'inverse, si le verbe suivant "si" est à l'imparfait, le temps à employer ensuite est le conditionnel: "Si j'avais su, je ne serais pas venu." 

5. "Ce" ou "Se"?

Choisir entre le pronom démonstratif, "ce", et le pronom possessif "se" peut parfois s'avérer difficile. Pour bien faire la distinction, il suffit de retenir que "se" est un pronom personnel et se place avant le verbe auquel il se rapporte: 

"L'assemblée s'est terminée hier" et non "l'assemblée c'est terminée hier". Le sujet du verbe est "assemblée" et "se" se rapporte au sujet.  

En revanche, dans "l'assemblée, c'est terminé", "ce" est le sujet direct du verbe. Si l'on peut remplacer "se" par "celui-là", alors il s'agira du pronom démonstratif et l'on devra écrire "ce": "cette assemblée-là". Ces règles s'appliquent aussi pour différencier "sa" de "ça" (pour "cela"). 

Astuce: Pour s'assurer que l'on doit écrire "se", on peut changer de personne et le remplacer par "me", "te", "nous" ou "vous": "On se téléphone demain" devient alors "nous nous téléphonons demain". 

6. Les mots en -ueil ou en -euil

En règle générale, le son "euil" s'écrit "e-u-i-l". C'est le cas pour certains noms de gibier: bouvreuil, chevreuil, écureuil, et autres mots: deuil, fauteuil, seuil, treuil, cerfeuil.  

Mais il peut aussi se transcrire "u-e-i-l" lorsqu'il est précédé d'un "c" ou d'un "g" tel que "accueil". Autre exception, le mot "oeil" qui a une orthographe encore différente. 

Astuce: Pour s'assurer du bon ordre des lettres après le son "c" ou "g", on peut utiliser une expression mnémotechnique dont on retiendra les premières lettres: "UEnfant Intelligent". 

7. Après que + Indicatif ou Subjonctif?

Que temps mettre après "bien que" ou "après que"? Si l'indicatif exprime la certitude, le subjonctif est le mode de ce qui est envisagé. Il paraît donc naturel de conjuguer le verbe suivant "après que" à l'indicatif puisque l'action comprise dans ce verbe s'est déjà déroulée: "après qu'il a fumé, l'appartement empestait la cigarette." A l'inverse, "avant que" et "jusqu'à ce que" exigent d'être suivis du subjonctif puisque les faits sont considérés comme encore incertains: "avant que tu ne fasses la vaisselle, tu devrais boire ton café." 

"Bien que" remet en doute l'action sous entendue dans le verbe, il est donc suivi du subjonctif: "Bien que je me sois couché tôt, je suis fatigué."  

Astuce: en cas de doute sur le temps du verbe suivant "après que", on peut le remplacer par "lorsque": "Après qu'il a parcouru la moitié de la ville, il est entré dans le bar" devient "lorsqu'il a parcouru la moitié de la ville." Dès lors, impossible d'être tenté de placer un subjonctif: "lorsqu'il ait parcouru". 

8. "Y a-t-il" ou "y a t'il"?

Trait d'union ou apostrophe? On utilise le trait d'union lorsque, pour faciliter la prononciation entre deux voyelles, on rajoute un "t" entre le sujet et le verbe. Cette "béquille" n'a cependant aucune fonction dans la phrase et s'appuie sur deux traits d'union: "Y a-t-il un pilote dans l'avion?" évite ainsi "y a il", imprononçable. 

L'apostrophe intervient lorsque le "t" renvoie au pronom personnel "toi", élidé en raison de son emplacement à côté d'une voyelle. C'est le cas pour les expressions suivant un verbe à l'impératif comme "va-t'en!" que l'on peut détailler en "Va toi en". Dans "Y a-t-il", "toi" n'est pas sous-entendu: il s'écrit donc toujours sans apostrophe. 

Astuce: En cas de doute, il est possible de vérifier que le "t" est une béquille et est entouré de traits d'unions en remettant la phrase à l'endroit: "Il y a du soleil" donne ainsi "Y a-t-il du soleil?". 

9. Le "ne" de négation

La négation s'exprime au moyen de deux éléments, dont le premier est la particule "ne" et le deuxième "pas" ou "rien". Devant une voyelle ou un h muet, le "e" du "ne" est élidé. Le "ne" est alors remplacé par "n'": "Je n'aurais pas dû boire autant." La difficulté survient lorsque les mots précédant la particule "n'" se terminent par le même son. S'il ne s'entend pas toujours à l'oreille, il est pourtant obligatoire de le mettre: "On n'y voit rien" et non "On y voit rien". De même, "Personne n'est venu réclamer ce bracelet."  

10. L'accord des nombres

Les chiffres ont tous leurs exceptions, et compliquent la tâche lorsqu'ils doivent apparaître en toutes lettres. Les nombres sont généralement invariables. Mais le zéro employé comme un nom s'accorde: "Quatre zéros après la virgule." Le chiffre "un" s'accorde en genre, mais ne prend jamais la marque du pluriel: "Ce sont les numéros un de l'entreprise." En revanche, dans l'expression "les uns les autres", "un" s'accorde puisqu'il ne s'agit plus du nombre cardinal, mais d'un pronom indéfini. 

Vingt prend un "s" uniquement s'il est multiplié et s'il n'est pas suivi d'un autre nombre. Ainsi on écrit "quatre-vingts" et "quatre-vingt-dix". Cent s'accorde seulement s'il n'est pas suivi d'un autre chiffre: "mille deux cents", à différencier de "mille deux cent cinq". Mille est toujours invariable que ce soit pour "les mille et une nuits" ou "trois mille euros". 


Source : http://bit.ly/1U0DJOt
Un artiste hors de l'ordinaire

Jean-Pierre Morin est un genre d’Obélix – bien qu’il ait la carrure d’Astérix —, tombé dans une potion magique lorsqu’il était petit. Le pouvoir exceptionnel qu’il a acquis n’est pas celui de la force surhumaine, mais plutôt celui du rêve. Jean-Pierre est un rêveur et ayant deux parents artistiques, il n’avait d’autre choix que de poursuivre sa vocation de rêveur en tant qu’artiste multidisciplinaire.
Cinéaste, illustrateur, dessinateur et musicien, il nous plonge dans un univers où le passé rencontre le futur, un « Retour dans le futur » on dirait bien. Un imaginaire où l’on a l’impression de voir des images de bandes dessinées des années 70, mais avec un regard contemporain.
 
Comme tout bon rêveur, il croit aux super héros. À son avis, nous le sommes tous, il suffit de découvrir quel pouvoir nous détenons afin de contribuer au progrès du monde dans lequel nous vivons. Il plonge dans son univers onirique, qu’il soit éveillé ou non, et il y puise son inspiration afin de créer des dessins très détaillés et colorés de super héros modernisés vivant dans un monde utopique.
Il souhaite que ces images aspirent à la folie, à l’esthétique et à l’imaginaire. En contemplant ses œuvres, on ressent la liberté de l’artiste et l’on est confronté à son imaginaire sans limites, qui en choque plus d’un, paraît-il. Jean-Pierre, qui n’a aucune intention de provoquer, pense que c’est son honnêteté désinvolte qui fait réagir les gens. Une franchise qu’on possède à l’enfance et que l’on perd en s’efforçant d’obéir aux lois morales de notre société qui sont souvent contraignantes et parfois non justifiées. En rencontrant Jean-Pierre et en voyant ses œuvres, on s’aperçoit qu’il a conservé ce genre d’imaginaire infantile, voire puéril, créant des images qui bien qu’elles soient complexes en leurs détails, comportent un message d’une grande simplicité, celui de propager l’amour et la beauté en aspirant à un monde meilleur. De plus, il insiste sur le fait que l’on peut tous détenir des pouvoirs exceptionnels si l’on s’assume et que l’on repousse les limites. Son art lui permet de transmettre le message que l’on est tous maîtres de notre propre destinée et que l’on peut collectivement faire une différence.
 
                     

Murale qui se trouve sur une façade du parc de jeu de la garderie Roche Papier Ciseaux (Crédit photo Jean-Pierre Morin)

Il a récemment participé au Festival Inspire, une initiative de colorer la ville de Moncton du 10 au 13 juin dernier et qui fut un franc succès. Dans le cadre du festival, plusieurs murales furent peintes un peu partout dans la ville. Jean-Pierre en créa une sur une façade du terrain de jeu de la garderie Roche Papier Ciseaux sur la rue Botsford. Le terrain de jeu sera à présent encore plus stimulant que jamais pour les enfants qui pourront admirer l’œuvre en jouant et qui sait… peut-être fera-t-elle naître de futurs grands artistes?
Il applaudit l’initiative des créateurs du Festival Inspire, qui lui donne l’espoir que Moncton devienne ce qu’elle mérite d’être, une ville colorée, inspirante et unique. Selon Jean-Pierre Morin, Moncton possède déjà toutes ces qualités, mais on ne peut le voir, car elles sont cachées derrière les façades des bâtiments gris et mornes. Moncton a besoin d’une transformation, d’un « makeover », afin que son extérieur puisse refléter son intérieur, une personnalité enchanteresse et débordante d’une énergie incroyable. Pour ce faire, il s’agirait de mettre en évidence les musiciens, les artistes visuels, les écrivains et écrivaines, les artistes de la danse, tous ces gens qui sont déjà là et qui méritent qu’on les célèbre.
Car le pouvoir exceptionnel de la ville de Moncton, selon Jean-Pierre, c’est sa force créatrice, mais il lui reste encore à le découvrir.

EN ROUTE VERS UNE CULTURE RÉGIONALE COMMUNE ET SOLIDAIRE, UNE IDÉE QUI FERA SON CHEMIN EN MILIEU RURAL! – COLLECTIF
16 juin 2015 · par Astheure · dans Culture, Menus, Politique, Société. ·


Après maintes réflexions, nous voulons lancer un message aux gens qui sèment la
discorde et qui perpétuent de vieilles rengaines depuis trop longtemps. Récemment, la situation précaire de nos écoles et de nos bureaux de Service Nouveau-Brunswick a alimenté de vives résistances entre Kedgwick et Saint-Quentin. Puisque la jeunesse observe, analyse et interprète, elle ne vit maintenant plus en vase clos. Elle est ouverte sur le monde et elle est informée, voire très informée. Loin de rester indifférents face aux récentes tensions entre nos deux communautés rurales, nous demeurons toujours sensibles, de près ou de loin, au développement de notre région natale et nous trouvons qu’il s’en brasse des choses chez nous dernièrement. Malheureusement, on n’y brasse pas de la bière comme c’est le cas à Edmundston, mais plutôt de la mésentente et de la discorde.
En plus de ces tumultes incessants, nous apprenons que l’Acadie Nouvelle a publié, la semaine dernière, un autre article à notre sujet pour des raisons encore conflictuelles. En fait, il s’agit d’un très petit groupe de citoyens de Kedgwick qui désire se dissocier du seul organisme de représentation culturelle de notre région, soit la Société culturelle des Hauts-Plateaux (SCHP). Laissez-nous vous dire que ce projet de création d’une société culturelle distincte dans la région de Kedgwick a suscité beaucoup de réactions antagonistes dans les médias sociaux depuis sa parution dans l’Acadie Nouvelle.


                                   

À l’ère des coupures, du sous-financement de la culture et des arts, ce groupe n’a pu trouver mieux que de ressusciter ces vieilles animosités en voulant créer une deuxième société culturelle. Misère! Et le dialogue dans tout ça? Dites-nous, s’il vous plaît, où se situe la lutte rurale, telle qu’envisagée par nos dirigeants municipaux? En ce moment, nous ne la voyons guère, ni à Saint-Quentin, ni à Kedgwick. Au lieu de nous entraider, nous nous divisons. La stratégie déployée par Napoléon Bonaparte « Diviser pour régner » n’est bonne que pour les faibles. Elle est digne d’un machiavélisme mal intentionné, c’est-à-dire que nous sommes prêts à utiliser n’importe quels moyens pour arriver à notre fin. Nous croyons sincèrement que nous devrions plutôt orienter nos actions vers notre devise acadienne : « L’union fait la force ». Un projet collectif, voilà ce dont nous avons besoin en tant que communautés rurales et francophones en milieu minoritaire au Nouveau-Brunswick. Nous voulons un projet commun qui dépasse les intérêts particuliers et partisans de tout un chacun.
L’identité culturelle régionale à laquelle notre génération Y s’identifie est complètement dissociée des guerres de clochers légendaires, presque mythiques. Nous avons toujours cru que ces vieilles rengaines étaient choses du passé et que nous avions appris à vivre ensemble. Nous réalisons, à présent, que nous nous sommes trompés. Bien qu’une distance géographique de 18 kilomètres nous sépare, nous demeurons convaincus que, malgré tout, nous partageons les mêmes valeurs sociales, culturelles et économiques. Nous éprouvons des difficultés à faire front commun parce que nous nous sommes érigés des barrières pour des mauvaises raisons. Il serait bien futile de croire que les deux municipalités sont différentes au point de ne pas se reconnaître et de ne pas collaborer au développement de cette grande région.  À vrai dire, nous nous ressemblons plus que nous le pensons.
De voir ainsi une partie de la population vouloir détruire la SCHP, qui est un organisme régional, pour en créer un autre à l’échelle locale va totalement à contresens de tout développement, tant culturel qu’économique. En plus d’aliéner la jeunesse, cette situation, si elle advient, aura pour effet de diviser en deux les subventions provinciales et privées pour la culture dans notre région. Si vous pensez que le gouvernement ou le secteur privé détiennent les moyens de financer deux organismes, vous vous trompez! La seule façon de survivre, c’est de s’unir. Nous nous rappelons des merveilleux projets mis en place, de manière conjointe entre nos deux municipalités, par notre société culturelle. La rénovation de la salle de spectacle Fatima à Kedgwick, le Sommet de la chanson, les nombreux spectacles aux saveurs artistiques des plus diversifiées en sont des exemples parmi tant d’autres. Et que dire des nombreux bénévoles en provenance de nos communautés avoisinantes qui s’y sont investis corps et âme? Les bénévoles sont à la source du déploiement d’une qualité de vie rurale qui se démarque. Malheureusement, cette ressource est, aujourd’hui et depuis quelque temps, divisée par cette mentalité obscène. Alors, pourquoi mettre un frein à l’épanouissement de cet organisme qui a tellement contribué à l’enrichissement de notre culture régionale et qui a réussi à faire ses preuves à travers son travail de coopération?
Puisque la mission de la SCHP, telle qu’indiquée sur dans site Internet, est de
« viser l’enrichissement et le plein épanouissement culturels de tous les résidents francophones du territoire desservi par la société », elle représente un instrument de diffusion culturelle efficace et de qualité qui, malgré le manque de financement, arrive à faire énormément de représentation régionale en desservant les localités de Saint-Quentin à Menneval en passant par Saint-Jean-Baptiste, Kedgwick et Saint-Martin-de-Restigouche. À notre avis, la culture, sous toutes ses formes, a besoin d’être vue, entendue et ressentie pour pouvoir rayonner à son plein potentiel. Créer un organisme distinct pour la région de Kedgwick aurait pour effet de limiter les ressources disponibles pour promouvoir la culture et, ainsi, diminuerait son impact dans l’ensemble de nos communautés. Soyons fiers de célébrer haut et fort notre culture régionale!
Pour assurer la pérennité des communautés rurales du Restigouche-Ouest, un leadership positif et rassembleur devra faire ses preuves par nos élus locaux afin d’encourager les citoyens à travailler ensemble. Si les gouvernements locaux travaillent en vase clos, si personne ne se parle, voire se nuisent par des querelles interminables, nos villes et villages dépériront et disparaîtront éventuellement. Comme le disait la psychanalyste française Françoise Dolto: 
« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences ».
Ayant eu écho des propos tenus dans le cadre de l’assemblée générale annuelle de la SCHP, le 10 juin dernier, nous sommes heureux d’apprendre que la majorité des gens en présence ont témoigné leur désaccord à l’égard du projet. C’est un bon début! Cheminons ensemble dans cette direction! Parlons-nous, entraidons-nous, soyons solidaires et, surtout, respectons nos petites différences! Est-ce que, pour une fois, nous pourrions faire la manchette de l’Acadie Nouvelle avec un exemple de collaboration, de succès et de bonne entente? Bref, unissons nos forces au plus vite!

Joey Couturier, Michael Dubé, Amélie-Anne Gauthier, Marylin Gauvreau, David Michaud et Philipppe Rousselle

Source  : 
http://bit.ly/1Hszh7H
Initiatives riches en culture et en musique dans la francophonie canadienne
 
N.-É.- La FéCANE, la Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse, a fait le lancement d’une compilation musicale le 30 avril dernier, intitulée Regénération Musicale. C’est une initiative qui mérite d’être soulignée, puisqu’il ne s’agit pas de n’importe quel disque. La FéCANE a rassemblé les votes de Néo-Écossais, surtout des ainés, de communautés acadiennes et francophones, afin de déterminer quelles étaient leurs 13 chansons traditionnelles acadiennes et francophones favorites.

13 artistes néo-écossais émergents furent sélectionnés afin de se réapproprier ces chansons au cœur de notre patrimoine et de les réactualiser dans la culture acadienne et francophone contemporaine.

Les artistes sont un mélange hétérogène de femmes, d’hommes, de différents âges et de différentes régions de la Nouvelle-Écosse. C’était une occasion pour eux d’enregistrer dans un studio professionnel, avec le musicien François Émond comme formateur, apportant son expertise à ceux, celles qui désiraient du coaching et de l’aide pour les arrangements musicaux.
 
Voici la compilation de 13 morceaux que les artistes se sont réappropriés en leur apportant une touche personnelle et donc un son unique.
 
Mary Beth de Scènes — La laine des moutons
Nicole LeBlanc — À la clairefontaine
Marc Lacelles — Chevaliers de la table ronde
Joelle Desy — Un Acadien errant
Sonia Losier — Évangéline
Michelle Deveau — Ah quelle tristesse
MichaelaViktor — Passant par Paris
JonahMeltWave (avec la participation de « Just Peace Love ») — Ave Maris Stella
Quiet Parade — Partons la mer est belle
Sylvie Boulianne — La femme de l’ivrogne
Nathalie Ladouceur — Au chant de l’alouette
Boudreau/Vanier — Le canot d’écorce
Cy — V’la le bon vent


Manitoba - Créé en 2007, Chemin Chez Nous est un organisme culturel a but non lucratif ; il s’agit d’une initiative manitobaine des plus exceptionnelles ! Les musiciens locaux ou de partout dans le monde, qui jouent de la musique acoustique, comme du folk ou du classique, sont invités à faire partie de trajets où ils offrent des spectacles… d’une maison à l’autre ! Le réseau ainsi créé vise à faciliter l’accès à la scène musicale, tant pour le public que pour les musiciens. Ceux-ci participent à une tournée d’un circuit de 12 maisons en 14 jours. Ils offrent des spectacles chez les hôtes bénévoles et ils y sont logés et nourris. Ils sont alors allégés des coûts habituels d’une tournée, n’ayant qu’à défrayer les coûts pour leur déplacement.
L’organisme accueille autant les artistes émergents que les artistes professionnels établis.
 
Chemin Chez Nous est une initiative qui promeut les deux langues officielles ; il y a 14 circuits, dont 11 anglophones, deux francophones et un classique.
La saison dernière, ces circuits ont accueilli plus de 23 000 spectateurs.

Programmation et mission de nos membres

Juillet et Août 2015                                          

 

Cercle culturel et historique Hilarion-Cyr  


Le Cercle culturel et historique Hilarion-Cyr de Saint-Léonard à pour mission de promouvoir le développement culturel communautaire par la mise en place des activités par des actions culturelles concertées,  aux couleurs de la région avec la collaboration de partenaires éducatifs, municipaux, religieux, associatifs, la communauté, le monde des arts et de la culture.

Activités :
 
Les dernières semaines de juin, juillet et août 2015 - Superviser et donner de la formation à des étudiants de 1re année d'université  afin de faire nettoyer et identifier les artéfacts muséaux et les faire inscrire dans un répertoire par le projet étudiant. 

Dans le cadre du festival le Rendez-vous des artistes, les oeuvres sur panneaux de bois peints par les élèves de l'école Grande-Rivière seront placées le long des rues par les employés de la ville. Chaque année d'autres panneaux sont peints et le territoire s'agrandit.

Du 14 au 16 août 2015 - Le Rendez-vous des artistes dans les rues de la Marina à Saint-Léonard en collaboration avec le comité du Rendez-vous et la ville de Saint-Léonard. En soirée il y aura de la musique soit le vendredi et le samedi et le dimanche c'est la fermeture.

15 août 2015 - Un tintamarre international aura lieu entre la région de la Grande Rivière canadienne et américaine pour la fête des Acadiens. Le tintamarre prendra fin sur le pont international où il y aura un échange soit de lait et de saucisson de Bologne, parfois d'essence accompagné de la Grosse tête. Il y aura également un souque à la corde entre les deux rives et des feux d'artifices en fin de soirée.

                                                           
 
La Maison de la Culture inc.    
 
Développer et promouvoir les artistes acadiens de la région du Nord-Est par l'entremise d'expositions, de ventes d'ouvrages ou d'oeuvres artistiques, de spectacles et/ou toutes autres activités culturelles pertinentes, ainsi qu'à l'initiation de la population en général aux différentes formes d'art et diverses activités. Collaborer avec les institutions d'éducation, telles que les écoles, l'Université, le Collège, les bibliothèques publiques, etc. à la réalisation de projets culturels.

Notre bureau est situé au local 123 à l’Université de Moncton, campus de Shippagan. Les heures d’ouverture sont de 13 h à 17 h 30.

Vous pouvez nous rejoindre au 336-3423,  mculture@umcs.ca et sur notre page facebook.com/lamaisondelacultureinc.


Activités:

Programmation de l'été 2015 à la P'tite église de Shippagan

Heures d'ouverture: de 13 h à 17 h à tous les jours.

12 au 18 juillet 2015 - Exposition de peinture de Simone Duguay

16 juillet 2015 - Soirée musicale avec Joey Robin Haché et Mathieu Boudreau à 19h30

19 au 25 juillet 2015 - Exposition de peinture à l'huile de Sylvie Robichaud 

23 juillet 2015 - Soirée musicale avec Pierre Guitard et Chloé Breault à 19h30

26 juillet au 1er août 2015 - Exposition de tricot de Marie-Anne Downing 

30 juillet 2015 - Soirée musicale avec Cy et Anne Soeurs à 19h30


2 au 8 août 2015 - Exposition de peintures de Gaëtan Doucet

6 août 2015 - Soirée musicale avec François Lachance et Marika Robert à 19h30

9 au 15 août 2015 - Exposition de peinture de Bertha Blaquière

13 août 2015 -  Soirée musicale avec Stéphane Hébert et Tommy Bulger à 19h30


16 au 22 août 2015 - Exposition de petit bateaux de Robert Comeau
 
20 août 2015 - Soirée musicale avec les frères Paulin, Jean-Éric et Christian à 19h30

23 au 28 août 2015 - Exposition de peintures de Pierrette Robichaud et Luce Audet

27 août 2015 - Soirée musicale avec Joannie Benoit et Catherine Breau à 19h30


Les billets (15 $) pour les soirées musicales sont en vente au bureau de La Maison de la Culture au local 123 de l’Université de Moncton, campus de Shippagan et à la P’tite Église à Shippagan.

L’entrée est libre pour les expositions.


Projet de développement culturel avec la jeunesse.

                    


En juillet 2014,  Jonathan Dumas du Groupe Miroir arrive au bureau de La Maison de la Culture inc. avec une idée très intéressante de faire une série de spectacles avec des jeunes de moins de 25 ans à l’été 2015.  Son idée est de donner une meilleure visibilité, de promouvoir et faire découvrir les talents émergents en Acadie.  À sa grande surprise, il est embauché le lendemain pour organiser le tout sous la supervision de Diane DesChênes, présidente de la MC. Son travail consistera à planifier, produire et diffuser trois soirées de spectacles. Son travail sera de rechercher les artistes, négocier des cachets, faire une estimation des coûts,  faire les contrats, faire le marketing (affiches, signets, billets, communiqués de presse, etc.),  réserver les salles, s’occuper de la location des systèmes de son et éclairage, demandé des entrevues aux médias,  rechercher un partenaire financier,  et s’occuper de la logistique et la présentation. Bref la série de spectacles est née. Cet été, Jonathan est encore un employé de la MC.
 

Il est devenu un pro de la production et diffusion de spectacle. En plus, il est allé chercher un partenariat avec la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick. La Maison de la Culture inc. est devenue un des partenaires au concours Accros à la chanson. La MC s’est engagée à choisir deux coups de cœur parmi les finalistes  et leurs donner la possibilité de faire partie de la série de Jeune Acadie. Aussi, la MC présentera les finalistes d’Accros à la chanson en spectacle aux élèves de l’École Marie-Esther le 2 octobre 2015. En plus, les jeunes artistes francophones embauchés sont  de différents endroits (Péninsule Acadienne, Memramcook, Bathurst, Dieppe, etc.) de la province du NB. En acceptant le projet, la MC a donné de la visibilité à plusieurs jeunes artistes acadiens, tout en leur permettant de faire un certain revenu.  Aussi un de nos objectifs était de donner l’opportunité aux jeunes artistes de la région de jouer aux côtés d’artistes plus établis. La MC croit que ce projet  stimulera l’intérêt pour la musique émergente à Shippagan et encouragera les jeunes musiciens d’ici à poursuivre leurs ambitions dans ce domaine.
 
1re soirée cabaret – 25 juillet 2015 à 20h à l’École Marie-Esther,  Jasmine Cormier, Jonathan et Anne Dumas (Miroir, finaliste et gagnant catégorie groupe à Accros de la chanson en 2014 ) et Caroline Savoie (gagnante à Accros de la chanson en 2012, finaliste à The Voice en France et présentement semi-finaliste au Festival international de la chanson de Granby). Billets (15 $) en vente à la Librairie Pélagie de Shippagan et Caraquet,  au Restaurant le P’tit Mousse de Lamèque, au Dépanneur Mallet de LeGoulet et au bureau de La Maison de la Culture au local 123 de l’Université de Moncton, campus de Shippagan.
 
2e soirée cabaret- 1er août à 20 h à l’École Marie-Esther, Myriam Arseneau (participante à l’émission La Voix), Noémie Auffrey-Jones et Alexandra Duguay.
Billets (15 $) en vente à la Librairie Pélagie de Shippagan et Caraquet, le Restaurant le P’tit Mousse de Lamèque, au Dépanneur Mallet  de LeGoulet et au bureau de La Maison de la Culture au local 123 de l’Université de Moncton, campus de Shippagan.
 
3e soirée cabaret- 8 août 2015 à 20 h à la salle communautaire de LeGoulet, Félix Belliveau, Révolution et Ariane Boucher. Billets (15 $) en vente à la Librairie Pélagie de Shippagan et Caraquet, le Restaurant le P’tit Mousse de Lamèque, au Dépanneur Mallet et au bureau de La Maison de la Culture au local 123 de l’Université de Moncton, campus de Shippagan.
 


1er Marché du Havre
1er Marché du Havre à tous les dimanches de 9 h à 13 h du 5 juillet au 16 août 2015 sous le chapiteau qui sera installé au Parc Duguay-Mallet à Shippagan. La Maison de la Culture inc., en partenariat avec la Ville de Shippagan et la Corporation Centre-Ville de Shippagan et quelques artisans, vont concrétiser le projet d’ouvrir un marché qui accueillerait des produits agricoles, des  produits de la mer et des produits artisanaux. L’ouverture du marché sera le 5 juillet. À tous les dimanches, il y aura des artistes pour assurer la musique d’ambiance de 11 h à 13 h.

 
18 juillet 2015 - La MC en partenariat avec l’orchestre philharmonique du Haut-St-Jean et Marlou-z-art inc.  présentera le spectacle « Calixte symphonique » le 18 juillet à 14 h et 20 h à la salle Mathieu-Duguay de Lamèque. Ce super-spectacle bénéfice au profit du Comité de la sauvegarde de l’église de St-Raphaël comprend 23 musiciens, neuf choristes, Calixte Duguay , Lina Boudreau, Michel Carpentier, Jason Guerrette, Florian Chiasson et Musika Mundi. Les billets (39 $) sont en vente à la billetterie Atout culture au bureau de La Maison de la Culture au local 123 de l’Université de Moncton, campus de Shippagan, au www.atout culture.ca et au 1-888-744-5344          

2 aout 2015 - La MC est fière d’être un des partenaires de Madame Sandra LeCouteur dans la 7e série d’une vingtaine de spectacles « Voir Miscou et Mourir » qui se déroulera au phare de Miscou durant les mois de juillet et août. La MC présentera gratuitement le spectacle d’Art Richard le 2 août à 14 h  lors du pique-nique « Déjeuner sur l’herbe ». Inf. : facebook.com/voirmiscouetmourir 


14 août 2015 à 20h - endroit à déterminer. Spectacle de Nicolas Pellerin et Les Grands Hurleurs. Billets (25 $) en vente au bureau de La Maison de la Culture.
C’est autour du piano familial à St-Élie-de-Caxton, qu’il découvre très tôt la musique et la chanson traditionnelle.  Son 1er album avec son frère Fred en 2007 se voit couronné de succès, en plus d'y gagner son 1er de 3 Félix en carrière. Après avoir joué aux côtés du grand Yves Lambert, Nicolas a décidé de démarrer son propre groupe, Nicolas Pellerin et Les Grands Hurleurs, en 2009, qui ne cesse de récolter les honneurs depuis sa création.
 
20 août 2015 à 21 h au Centre des congrès de la Péninsule acadienne. Spectacle du groupe Cherry Chérie accompagné de 4 danseursBillet (25 $) en vente à la billetterie Atout Culture au bureau de La Maison de la Culture au local 123 de l’Université de Moncton, campus de Shippagan, au www.atout culture.ca et au 1-888-744-5344. Habits des années 50-60 suggérés afin d’être éligible à une réduction sur les frais d’entrée seulement à la porte.

 
 Autre : 
1er voyage de Céleste à Moncton au Festival Inspire
Céleste étoile de l’Acadie a fait fureur à Moncton. Petits et grands  voulaient être photographiés avec Céleste.


                           

De prénom : Céleste étoile de l'Acadie
Prénom qui est divin, qui vient de Dieu.
Elle cause un ravissement par sa beauté, sa douceur, aux bienheureux. Elle porte le bleu du ciel dans ses yeux. Enchanteresse des océans, guidés par la Voie lactée, elle bénéficie de pêche miraculeuse.
Céleste étoile de l'Acadie, elle poursuit le métier de son père et de son grand-père. 
Céleste femme pêcheur! Elle représente bien ces femmes  qui partent au printemps pêcher, soient le crabe, soient le homard. Nous avons porté notre regard sur notre belle et grande région côtière. Cet océan qui est l'économie majeure de notre région, le gagne-pain de plusieurs de nos foyers !
Céleste a été fabriqué par une dizaine de jeunes de la CJA (Centre d’animation jeunesse) avec les bons conseils de l’artiste, Michelle Smith.

 
Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une excellente saison estivale et de très bonnes vacances!

Diane DesChênes, présidente


 
Société culturelle Centr'Art       
 
Sa mission est de travailler au développement culturel communautaire sur son territoire. Donc spectacles, vernissages, lancements d’album et de livres, théâtre amateur, organisation d’ateliers pour enfants font partie de sa programmation. Développement culturel veut dire innovation. 

Activités:
 
4 et 5 août 2015 - Présentation de la pièce Tell Internet de la troupe de théâtre communautaire Laval-Goupil, qui a remporté la meilleure mise en scène, meilleure production, meilleur texte et meilleure comédienne dans un rôle principal (Vickie Thériault) lors du 17e Festival de théâtre communautaire en Acadie qui se déroulait à Caraquet. La pièce sera présentée dans le cadre du Festival acadien de Caraquet à la polyvalente Louis Mailloux de Caraquet.
Société culturelle des Hauts-Plateaux          

Viser l'enrichissement et le plein épanouissement de tous  les résidents francophones du territoire desservi par la société.

Activités:
 
Juillet et août 2015 - Jeux d'été et Centenaire de Kedgwick
Atelier de maquillage avec Mélanie Turcotte
(détails à déterminer)


Société culturelle Les Chutes

 
1. Établir un réseau de communication et d'échange d'informations dans le domaine culturel afin de promouvoir l'entente, la solidarité et le partage entre les communautés de la région des Chutes.
2. Favoriser le développement et l'épanouissement des artistes et artisans acadiens et francophones de la région des Chutes en mettant à leur disposition l'information sur les mécanismes de promotion et de diffusion de leur art.
3. Aider la personne dans sa démarche de perfectionnement culturel.
4. Appuyer et promouvoir les projets culturels, artistique et artisanaux, et y participer.
5. Maintenir des liens et favoriser des échanges.


 
Société culturelle Sud-Acadie         

 
Notre mission est de contribuer au développement de la vie culturelle acadienne et francophone. Nos objectifs sont de soutenir le développement et la création artistique tout en assurant la diffusion artistiques et culturelle sur le territoire, d'éveiller et renforcer le sentiment de fierté française et d'appartenance à la communauté acadienne et de développer des partenariats avec les organismes de la région également intéressés au développement culturel.                          
Société culturelle de Saint-François    

La Société culturelle de Saint-François à pour mission de promouvoir l'art et la culture, de même que sauvegardé le patrimoine et l'histoire de Saint-François-de-Madawaska.

Société culturelle de la Baie des Chaleurs    
Faire rayonner la culture francophone et acadienne au Restigouche, telle est la mission de la SCBC. Elle se donne pour objectifs d'encourager la créativité artistique dans différentes disciplines culturelles et de permettre la diffusion et le rayonnement des oeuvres artistiques acadiennes. Pour ses membres, la culture c'est ce que l'on est, ce que l'on vit, ce que l'on montre, ce que l'on exprime. Pour eux, la culture c'est tout.
 
Société culturelle Kent-Sud     
 
La société culturelle de Kent-Sud a pour mission le développement culturel communautaire de la région de Bouctouche à Grande-Digue, en passant par Notre-Dame, Saint-Antoine et Sainte-Marie. Elle est toujours bien vivante dans sa communauté en offrant de nombreuses activités et ateliers en lien avec les arts et la culture. Elle a d'ailleurs créé le Festival de la Folie des Arts, une vente d'oeuvres d'art en plein air dans une atmosphère festive qui promeut les artistes acadiens.

Activités :

1er juillet au 2 août 2015 - L'exposition Pendrillons, histoires de nos lignes à butin, inclus les oeuvres de plusieurs artistes regroupées autour du thème de la corde à linge. Le vernissage aura lieu le 1er juillet à compter de 19h.

7 au 9 août 2015 - Le festival La Folie des arts est de retour, la ville de Bouctouche sera des plus animées avec de la musique, du théâtre, des amuseurs publics et des kiosques de plusieurs artistes et artisans.

7 août au 6 septembre 2015 - Exposition des œuvres de l'artiste Elaine Amyot au Centre culturel de Kent-Sud.


De plus, des cours de guitare, violon, tai chi, yoga et sculpture sur bois se tiennent à chaque semaine !

 


Société culturelle Kent-Nord        
 
Nous sommes un organisme à but non-lucratif et notre mandat est surtout axé sur la conscientisation, la sensibilisation et la diffusion de la culture acadienne communautaire régionale en créant une influence dans toutes les disciplines artistiques suivantes : le théâtre, la musique, les arts visuels, la danse, l’artisanat et la littérature.

Activités : 


16 juillet 2015 - Spectacle Les étoiles montantes au gazebo de la ville de Richibucto de 19h à 21h

Vendredi 22 août (à confirmer) - Soirée culturelle et exposition de l'artiste peintre Louise Richard-Martin au Art/Café de la maison O'Leary de 19h à 21h

À venir : Projet cet automne, Les accros du livre, avec les élèves de 6ième et 7ième année de l'école W. Boisvert de Rogersville
 
Notre nouvelle adresse électronique et nouveau numéro de téléphone :  sckn007@gmail.com, 341-0800.

 
Société culturelle régionale Népisiguit       
 
La Société culturelle régionale Népisiguit voit à la circulation et à la diffusion de la création artistique acadienne et francophone. Grâce à cet organisme, desservant les villages de Saint-Sauveur et d'Allardville, les villes de Bathurst et Beresford ainsi que les régions de Roberville, Petit-Rocher jusqu'au village de Pointe-Verte, l'Espace culturel «la Bibitte» situé au CCNB - Campus de Bathurst a pu renaître, assurant ainsi une vitalité artistique et culturelle à cette région.   

Activités :


16 juillet 2015 - En concert, Maxime Landry, à 20h, au prix de 30$ tout inclus.

24 août 2015 - Florence K en spectacle, à 20h, au prix de 30$ tout inclus


 

Les films sont présentés au CCNB de Bathurst à la salle N370.
Plus d'informations sur : www.cineclubnepisiquit.blogspot.ca.

 

Société culturelle de la Vallée de Memramcook      

1. Offrire une programmation culturelle complète telle la musique, le théâtre, la danse, la littérature, l'art visuel.
2. Organiser ou de parrainer des activités culturelles.
3. Développer et de promouvoir les talents artistiques des gens de la région.
4. Offrir de la formation dans le domaine culturel.
5. Encourager les gens à poursuivre leurs aspirations culturelles et artistiques.
6. Établir des partenariats et des alliances stratégiques.

                
Activités:     
 
15 août 2015 - la Société culturelle de la Vallée de Memramcook organise un marché artisanal lors de la fête des Acadiens au Monument-Lefebvre
                                                
Société culturelle Nigawouek      
 
Notre mission est de contribuer au développement de la fierté acadienne et française en faisant la promotion des artistes acadiens et des talents d'ici et d'ailleurs.

Activités et autres : 


La présidente siège actuellement sur le comité  de pilotage du projet Voyage identitaire  mis en place par le Conseil provincial des  sociétés culturelles. Une troisième réunion du comité a eu lieu le 17 juin à Moncton. Dès là, les démarches auprès des différents groupes de jeunes devraient débuter afin que ceux-ci puissent écrire des carnets exprimant leurs besoins, leurs préoccupations, leurs contraintes, leurs défis, leurs frustrations, leurs angoisses et j’en passe. Tout ceci sera réécrit afin d’en faire une lecture publique en 2016. La direction de l’école CSC La fontaine a accepté de faire partie du projet en collaboration avec la Société culturelle Nigawouek.

31 juillet 2015 - Suite à la demande populaire, la troupe de théâtre communautaire, Les Mordicus, présentera à nouveau la pièce de théâtre de l’auteur Raymond Breau : Les renards de la rivière, au théâtre Richard-Denys de Neguac. Sous la direction théâtrale du metteur en scène Daniel Levesque, la troupe a su charmer son public en mai dernier. Les billets seront en vente à compter du 10 juin prochain au Dépanneur Proprio Shell et Irving Circle K de Neguac ainsi qu’au Dépanneur C.M. de Tracadie-Sheila. Nous vous invitons à venir en grand nombre voir les Mordicus et nous sommes convaincus que vous allez apprécier votre soirée.

15 août 2015 - En collaboration avec le Village de Neguac, la société culturelle Nigawouek organise les fêtes acadiennes à l’Ile-aux- foins. Suivant la levée du drapeau qui débutera à midi, les festoyeurs auront le plaisir de gouter à des mets acadiens, tels que la poutine râpée et autres, écouter  la musique de Double R, danser au grand air pendant que les touts petits pourront profiter de leur journée pour jouer dans le sable ou encore dans les différents jeux et glissades qui seront à leur disponibilité.
Parents, amis et visiteurs sont tous invités à venir fêter la fête nationale des Acadiens chez nous où il fait bon vivre à Neguac.

                                                                        
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Mélanie Haché
Agente de relations publiques
Téléphone : (506) 858-8000
cpsc.information@nb.aibn.com


Claudie Landry 
Étudiante pour la saison estivale 2015
claudielandry@gmail.com 
 


 
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