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Corpuscule - Décembre 2016
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Conseil provincial des sociétés culturelles
506.858.8000

Cercle culturel et historique Hilarion-Cyr de Saint-Léonard
506.423.7042

La Maison de la Culture inc.
506.336.3423

Société culturelle de la Baie des Chaleurs
506.753.6494


Société culturelle de Baie-Sainte-Anne
506.228.2011


Société culturelle Centr'Art
506.727.3277

Société culturelle des Hauts-Plateaux
506.235.3176

Société culturelle Kent-Nord
506.341.0800

Société culturelle Kent-Sud
506.743.8600

Société culturelle Nigawouek
506.776.5935

Société culturelle régionale Les Chutes
506.473.4329

Société culturelle régionale Népisiguit
506.548.4338

Société culturelle de Saint-François
506.992.6055

Société culturelle Sud-Acadie
506.860.0413

Société culturelle de la Vallée de Memramcook
506.758.4032

Société culturelle des Tracadilles
(membre associé)
506.395.4942

Société culturelle régionale de Kedgwick
(membres associé)
506.284.2056

Festival Acadien de Caraquet (membre associé)
506.727.2728

Dans ce bulletin : 
  • Mot de la directrice générale
  • De nouveaux projets au CPSC
  • Saviez-vous que...
  • Caravane des dix mots
  • Les pratiques culturelles « populaires », bien vivantes mais invisibles
  • Au bureau, vous êtes plutôt « bienàvoustologues » ou « codialementalistes » ?
  • 20 mots que vous utilisez de la mauvaise façon
  • Auteur ou autrice ? Un mot qui dérange
  • Dix dessins pour ne plus faire de fautes
  • Bande dessinée
  • Programmation et mission de nos membres

 
Mot de la directrice générale
De retour d’un congé professionnel en marge du XVIe sommet de la francophonie à Antananarivo où je me suis offert une première participation au VIe Forum de la Caravane des dix mots,  j’ai eu la chance de côtoyer des gens issus d’univers variés tels l’Égypte, le Mali, l’ile Rodrigue, l’Arménie, les Comores, la Guadeloupe, la Bretagne, la Tchéquie,  l’Afrique du sud, Madagascar bien sûr et plus près de nous le Yukon.
 Ce temps de ressourcement marque une étape charnière dans mon cheminement personnel et professionnel– eh oui, ça a fera bientôt 10 ans  ans que je suis à la barre du CPSC au printemps prochain - parce qu’il favorise la mise en partage de nos approches, de nos moyens et parfois de nos contenus, tout en valorisant les apports de chaque caravanier ou caravanière. Dans ce cadre-ci, l’équipe de la Caravane des dix mots et sa chargée de projet, Églantine Chabasseur, nous avait concocté un programme des plus intéressants. L’expérience fut grandiose !
 
Notre formatrice Valeria Marcolin : Codirectrice de l’ONG Culture et développement située à Grenoble nous a instruit sur la place de la culture dans le développement d’un territoire, des enjeux qui en découlent et des impacts créés, tout en maintenant un regard critique sur ses propres projets.  À travers ce discours, j’ai pu cerner l’importance du développement culturel sur le développement social en général.
 
Par la suite, Adèle Blin de la Caravane des dix mots nous a présenté la plateforme Onésime qui constitue un espace de partage d’activités et de ressources pour sensibiliser à la francophonie et à la diversité culturelle.
 
L’équipe, sous l’égide d’Émilie Georget, directrice générale de la Caravane des dix mots nous a également offert différents moments d’animation à l’aide d’outils favorisant l’expression de la diversité culturelle.
 
De plus, une série d’ateliers artistiques mis en place en collaboration avec des organismes locaux nous ont permis de rencontrer les intervenants du milieu et le contexte dans lequel ils opèrent tout en valorisant certaines disciplines comme le slam ou les arts plastiques comme objets de médiation culturelle.
 
Bref, ce séjour d’une semaine fut plus qu’un ressourcement, l’ouverture à de multiples possibilités d’échanges de bons procédés et la  découverte d’un véritable réseau de médiateurs et de médiatrices culturelles dont l’apport à l’avancement du développement culturel passe d’abord par l’être humain.
Merci à Thierry Auzer pour l’invitation.


Marie-Thérèse Landry
Directrice générale

 

De nouveaux projets au CPSC 
               Paul Arseneau, Nadège Durant, Philomène Zangio, Marie-Thérèse Landry                       et Marcel-Romain Thériault lors de la conférence de presse le 15 septembre 2016. 
 
Pratiques gagnantes
Le CPSC vise à répondre aux besoins de la communauté acadienne en offrant à ses membres des outils et mécanismes tel un guide de positionnement et  d'intervention mettant en relief des pratiques innovantes et des approches gagnantes et des ateliers participatifs qui vont lui permettre de bien correspondre à son mandat et d'évaluer son impact direct sur la collectivité.   Le projet se déroulera de septembre 2016 à mars 2017. Toutes les collectivités  bénéficiant des services de nos membres seront consultées par voie électronique et par le truchement d'ateliers participatifs. Le membership de nos membres permet de rejoindre environ 6 ooo Acadien.ne.s répartis surtout dans les régions rurales du NB. Nous désirons améliorer le positionnement de nos membres auprès du milieu socioéconomique et politique. L’impact positif que nous recherchons vise la qualité des services offerts et des activités qui sont proposées  aux communautés en dotant nos membres d'outils de gestion et d'évaluation d'activités en développement culturel communautaire et en médiation culturelle.  Nous serons plus en mesure de planifier des activités en fonction des attentes et des besoins de la population.
 
Cellules créatives en théâtre communautaire 
Le CPSC souhaite appuyer la création d'un pièce de théâtre communautaire visant à mettre en lumière la réalité de l'immigration francophone dans la région. Ce faisant, il offrira à la population de la région de Sud-Est du Nouveau-Brunswick l'occasion de créer des liens avec les populations migrantes qui s'y installent entre autres grâce aux partenariats établis avec le Centre des femmes immigrantes du Nouveau-Brunswick et le Réseau d'immigration francophone du Nouveau-Brunswick. La cinquentaine de participants prendront part à des ateliers thématiques (improvisation, confection des costumes, dramaturgie, etc.) livrés par des intervenants du secteur théâtral professionnel. La pièce de théâtre communautaire qui en découlera sera présentée dans le cadre du Festival de théâtre communautaire en Acadie en mai 2017 à Kedgwick/Saint-Quentin.
Récits de vie partagés
Inspiré de l'anthropologie, le projet Récits de vie partagés, est tout d'abord, pour les participants et participantes, une activité de proximité par l’écriture. Cette approche d’intervention socioculturelle et de médiation culturelle favorise le déploiement de la créativité. Nous souhaitons offrir aux participant.e.s,  la possibilité de s’exprimer face à leur propre réalité sociale-historique (la construction de l'identité personnelle et collective en situation de minorité linguistique). Le processus d’écriture sera suivi d’un atelier de créativité où les participants exploreront d’autres formes d’expression (chant, mouvement, sculpture, installation). Une exposition itinérante autoportante constituée des écrits, d'une bande sonore et des objets, constituera le legs de ce processus d'autoreprésentation qui vise le renforcement des liens entre les individus.
 Le premier groupe du projet Récits de vie partagés avec la Société culturelle Kent-Nord !
 

Saviez-vous que Corpuscule signifie ? 
 

Clin d’œil facétieux du CPSC, dont les lettres se retrouvent dans le mot «corpuscule», le webzine du Conseil provincial des sociétés culturelles trouve ses origines dans le mot corpus. Celui-ci, d’un point de vue littéraire, est défini comme étant un ensemble de textes ayant une visée commune. Un corpus peut être constitué de documents différents (tableaux, extraits de textes, images, etc.) et ces documents divers ont un point en commun, dans notre cas, la culture.
Afin qu’il n’y ait pas de méprise, il est important de souligner que tout ensemble de textes n’est pas un corpus. Il existe trois types de conditions qui permettent de constituer un corpus : des conditions de signifiance, des conditions d’acceptabilité, et des conditions d’exploitabilité.

  • Conditions de signifiance : Un corpus est constitué en vue d’une étude pertinente portant sur un sujet en particulier, une réalité telle qu’elle est perçue sous un certain angle de vue.
  • Conditions d’acceptabilité : Le corpus doit apporter une représentation fidèle de la thématique abordée. Il doit avoir une ampleur et un niveau de détails adaptés au degré de finesse et à la richesse attendue du sujet.
  • Conditions d’exploitabilité : Les textes qui forment le corpus doivent être homogènes. Le corpus doit apporter suffisamment d’éléments pour pouvoir être compréhensible en vue du sujet abordé.


Saviez-vous qu'Esperluette signifie ?


Le signe & résulte de la ligature des lettres e et t pour abréger l’écriture du mot et. Ce symbole, dont la forme a varié au cours du temps et varie encore selon les polices de caractères utilisées, était déjà écrite à l’époque romaine. On en attribue l’invention à Tiron (Marcus Tullius Tiro), secrétaire de Cicéron et auteur d’une méthode de sténographie (les «notes tironiennes») qui a été utilisée jusqu’à la fin du 15e siècle. Mais ce sont les calligraphes du Moyen Âge qui lui ont donné une forme voisine de celle que nous connaissons.

Ce signe, très utilisé autrefois, ne l’est plus aujourd’hui en français que dans le domaine commercial ou informatique. Son usage est un peu plus général en anglais. Cela explique son nom de «et commercial». On le retrouve d’ailleurs, sous une appellation similaire, dans la plupart des langues pour désigner la conjonction de coordination correspondant au et français : ampersand en anglais, e comercial en portugais, e commerciale en italien, en-teken en néerlandais, handlowe i en polonais, i comercial en catalan, Kaufmannsund en allemand, och-tecken en suédois, og-tegn en danois, y comercial en castillan, etc. 

L’origine des mots «esperluette» ou «esperluète» et «perluète» fait l’objet de plusieurs hypothèses. Certains dictionnaires les font provenir des mots latins perna (jambe, cuisse) et sphærula (petite sphère) avec une influence du mot uvula (luette). Le nom du signe proviendrait ainsi de sa forme. Cela semble peu crédible.

Une origine plus vraisemblable réside dans le fait que le signe & était présenté autrefois comme la 27ème lettre de l’alphabet et prononcé «ète». La récitation, comme une comptine chantée, de l’alphabet par les écoliers se terminait par des mots du genre : et, per lui, et (signe et qui par lui-même signifie et). Cette origine, à caractère mnémotechnique, est d’autant plus crédible qu’on en trouve une similaire pour le mot anglais correspondant ampersand (and per se and).

On peut penser aussi que les enfants s’amusaient à ajouter à leur récitation (en récréation plutôt qu’en classe) un mot fabriqué à partir d’épeler et de pirouette et aient fini, par jeu, par donner ce nom au signe &. On disait d’ailleurs parfois pirlouète ou pirlouette. Cela expliquerait que le mot ait plusieurs formes.

Caravane des dix mots
Édition 2016-2017

 


La nouvelle édition « Dis-moi dix mots sur la Toile » met à l'honneur le numérique. Si le français moderne est parlé et écrit depuis le XVIIe siècle, il est intéressant de voir son adaptation à des contextes technologiques en constante évolution.

Les dix mots choisis ont pour point commun d'être issus du monde virtuel, empruntés au monde physique et de présenter un fort « potentiel poétique » : avatar, canular, favori, fureteur, héberger, nomade, nuage et pirate. À l'exception de deux termes, qui ont été créés plus récemment : émoticône, figure exprimant une émotion et télésnober qui désigne le fait de regarder son écran quand un interlocuteur s'exprime, les mots précédents forment un corpus intéressant. 

Les pratiques culturelles « populaires », bien vivantes mais invisibles

Dans le rejet actuel du politique, tel qu’il apparaît aux dernières élections dans les votes extrémistes ou l’abstention, les classes « populaires » expriment un sentiment de domination et d’impuissance qui concerne aussi les politiques culturelles. Ceux que l’on appelle les « acteurs culturels » ont l’impression de représenter l’intérêt culturel des populations, ce qui n’est pas le cas.

En réalité, les pratiques culturelles prises en compte par les politiques publiques de la culture sont principalement portées par ceux qui peuvent se faire entendre, le plus souvent les classes moyennes supérieures. Elles ont bien sûr raison de le faire, tout comme il faut affirmer ici l’intérêt d’un soutien à l’art et reconnaître la qualité du travail des « professionnels de la culture ». Cependant, bien souvent, sous couvert « d’universalisme », ces acteurs définissent eux-mêmes une « bonne culture » qui est en fait la leur. En luttant contre une forme d’élitisme culturel, ils en reconstruisent une autre, sans toujours en avoir conscience.

Une foule de pratiques ignorées

Il existe pourtant toute une gamme de pratiques culturelles majoritaires ancrées dans les populations : les fanfares, les musiques « métal », le clubbing, le hip-hop dans ses versions populaires et ses dérivés dansés et graphiques dans la rue, les jeux vidéo et le cosplay ou encore la musique country et le madison des mondes ruraux, le chant choral, le cirque et les théâtres populaires ou le slam, sans oublier la BD et les comics, le cinéma sur grand écran, à la télévision ou sur Internet. Bref, les cultures banales mais essentielles de millions de personnes, une culture populaire aux formes sans cesse renouvelées que le sociologue Richard Hoggart analysait déjà en 1957 dans "La culture du pauvre". 

                                 Dra Houss, un cabaret fanfare haut en couleurs. Author provided

Qu’est-ce qui est digne d’intérêt culturel ? Cette question n’est jamais réellement posée tant la valeur des formes de culture « à soutenir » et à diffuser au « grand public » semble aller de soi. Cette valeur implicite définit d’ailleurs la logique de démocratisation culturelle depuis 1959 qui prétend diffuser les œuvres majeures de l’humanité, légitimées par l’histoire de l’art, une histoire faite principalement par les choix des experts (historiens, critiques, etc.), de classes supérieures.

La culture pour quoi faire ?

Ce décalage entre les pratiques culturelles très variées des populations et l’offre publique soulève une autre question implicite : la culture pour quoi faire ? Le politique répond aujourd’hui de deux manières. En premier lieu, la logique de « démocratisation culturelle » – portée notamment par le ministère de la culture et les professionnels – renvoie à des valeurs sacrées, à l’intemporalité, à l’universalité des « œuvres majeures de l’humanité ». Son leitmotiv est le « supplément d’âme », c'est-à-dire la culture considérée à la fois comme expression de dignité et de liberté (selon la formule d'Henri Bergson). Cette logique conduit à soutenir principalement des formes artistiques loin des préoccupations quotidiennes des populations, dont les pratiques culturelles sont le plus souvent indexées sur des contextes et l’actualité.

En deuxième lieu, une autre politique dite de « démocratie culturelle » est sensée reconnaître la diversité des formes culturelles mais se présente plutôt comme une appropriation par les professionnels et leurs publics de pratiques de terrain et l’entrée de ces pratiques dans les mondes de l’art par leur professionnalisation. Un processus « d’artistisation » dont témoigne l’usage quasi systématique du terme « d’art » à leur endroit : art du cirque, art de la rue, 7ème art pour la BD, la danse hip-hop étant passée pour sa part du côté de la danse contemporaine et les graphs et tags qualifiés d’art urbain. Si ce renforcement artistique de pratiques « indigènes » est positif, les sens initiaux des pratiques populaires restent largement ignorés par les acteurs des politiques culturelles ; ils n’ont pas disparu pour autant.

Ce processus est vécu par les pratiquants et les publics de ces formes culturelles comme une dépossession. Pour être financées, les formes culturelles soutenues par les politiques publiques doivent respecter une qualité artistique parfois en contradiction profonde avec leur sens initial, une forme d’institutionnalisation et de nouvel académisme, toujours indexé sur l’histoire de l’art et ses professionnels.

                     Le carnaval de Dunkerque. Antoine Taveneaux/Wikimédias Commons, CC BY
L’instrumentalisation de la culture

D’un autre côté, le politique répond à la question de l’utilité de la culture d’une manière plus instrumentale. Dans cette perspective comme l'écrivait Philippe Chaudoir, une triple injonction est faite à la culture : développer les territoires (et surtout économiquement), communiquer afin notamment de se positionner par rapport à d’autres territoires (attractivité, captation des populations), construire (reconstruire ? maintenir ?) de la « cohésion sociale ». Ces orientations sont soutenues principalement par les collectivités territoriales et sont simultanées aux processus de décentralisation et d’affaiblissement relatif de l’État depuis les années 1980.

Ces politiques culturelles locales ont pu conduire au soutien de formes artistiques moins « établies », en termes de qualité au sens précédemment évoqué. Néanmoins, toujours portées par des professionnels qui ont trouvé là une manne financière, les formes de diffusions, à de rares exceptions, relèvent de la même logique d’imposition extérieure à des « habitants » caractérisés surtout par leur pauvreté culturelle.

Les recherches que je mène sur les pratiques culturelles depuis plus de 20 ans montrent cependant que pour des millions de personnes la culture est quelque chose à la fois de plus essentiel et de plus simple. D’une part, la culture ne se réduit pas à l’art. D’autre part, elle existe en dehors de toute institution. Enfin, il n’existe pas de groupe social qui ne développe ses propres pratiques. De tous ces points de vue la culture emprunte des sens et des chemins plus prosaïques.

Dans un livre de 2004, Bernard Lahire parlait de l’étonnement général de ceux qui apprennent que le philosophe L. Wittgenstein était fan de romans policiers et de films hollywoodiens grand public. Cet étonnement s’explique par les logiques identitaires et de distinction sociale de la culture mise au jour depuis les travaux de Pierre Bourdieu dans les années 1960. Cependant, les pratiques culturelles peuvent vouloir dire bien d’autres choses pour les publics comme pour ceux qui s’y adonnent.

Les sens culturels ne se construisent pas nécessairement dans le sacré, l’intemporel, l’universel. Ils se construisent au contraire majoritairement dans la proximité et la quotidienneté, par rapport au parcours des individus : mon groupe social ou générationnel, ma région ou ma ville, telles questions ou tel problème qui me préoccupent aujourd’hui.

La culture pour s’amuser

Les usages sociaux de la culture sont multiples : de la simple poétisation du quotidien à l’animation d’une soirée, jusqu’aux propos esthétiques les plus élaborés. Les productions esthétiques – morceau de musique, film, spectacle vivant, danse – jouissent chaque fois d’un statut particulier pour leurs publics, rarement le même : esthétique toujours, mais également, alternativement ou simultanément, festif, ludique, économique, politique, éducatif, religieux, urbain…

ne dimension esthétique « sans prétention », qui peut créer l’événement ou rester très ordinaire et revêtir des sens plus ou moins nobles ou frivoles, voire totalement légers, en lien avec un quotidien. Alors que Malraux affirmait que "si la culture existe ce n'est pas pour que les gens s'amusent ", il semble au contraire que cette dimension d’animation soit l’un des sens culturels les plus partagés par la majorité des praticiens et publics : écouter de la musique dans sa chambre ou danser toute la nuit (clubbing), égayer un repas ou le poétiser (en chantant, avec une fanfare), sans compter les carnavals qui viennent rythmer annuellement la créativité de tant de régions en Europe.

Ce sont bel et bien là des sociabilités culturelles : le fameux lien social tant recherché par le politique est là, sous nos yeux, en une multitude de moments grands et petits, publics ou privés. Encore faut-il savoir le reconnaître pour ce qu’il est, loin de la grandiloquence d’une politique culturelle de cohésion nationale, de développement territorial ou de rayonnement de la France.

Une infinité de sens

Une pratique culturelle n’a jamais un sens univoque, même si l’un ou l’autre apparaît saillant. Autour d’un enjeu esthétique (qui caractérise sa dimension culturelle, soit un intérêt pour le beau, le sensuel), cette pratique prend des sens simultanés. Si un intérêt d’animation apparaît souvent dans les pratiques culturelles de nos contemporains, d’autres sens peuvent y être associés.

Il peut s’agir d’un sens politique : dénoncer un problème social qui me concerne dans un morceau de rap par exemple, lorsqu’il s’agit de prendre part à un débat public. Mais ce même morceau peut avoir un sens économique pour celui qui le crée, lorsqu’il essaye d’en faire commerce, ce qui n’est pas contradictoire pour son auteur. D’autres sens relèvent d’une dimension plus identitaire : il s’agit alors dire qui je suis.

Plus généralement, la diversité des finalités de la culture n’a de limite que l’imagination de ses protagonistes et l’on notera ainsi une potentielle mutiplicité de sens, à l’infini : du politique à l’économique donc, mais parfois aussi, du religieux, de l’urbain, de l’éducatif, du festif, selon des combinaisons sans cesse renouvelées.

Des pratiques sans cesse réinventées

Par dessus tout, ces pratiques culturelles se passent très bien des professionnels et des pouvoirs publics. Elles prennent des formes toujours nouvelles et sont toujours en lien avec l’identité de ceux qui les expriment. Ainsi, ces pratiques culturelles sont appropriées par ceux qui les portent, inscrites de manière cohérente dans un style de vie et des rythmes quotidiens. Nous sommes loin de la culture prescrite par l’offre publique (principalement de l’art), voire imposée (à l’école notamment) et finalement subie.

                       Le public du festival de metal Hellfest, en 2015. Torflorbret/Wilimedia Commons, CC BY

Il ne s’agit pas de dire ici que tout se vaut en matière culturelle. Il s’agit au contraire d’affirmer que rien ne peut se valoir à partir du moment où l’on reconnaît la diversité des sens des pratiques culturelles. Le modèle culturel des « professionnels de la culture » impose un usage social dominant de la culture, mais il en existe une infinité d’autres, qui sont chaque jour réinventés par la diversité des groupes sociaux.

Il convient naturellement de continuer à soutenir les formes de la grandeur artistique de demain. Poursuivre une instrumentalisation culturelle bénéfique pour les territoires pourquoi pas, mais surtout, reconnaître et laisser vivre les cultures du quotidien de la majorité des populations : une politique de reconnaissance culturelle est une urgence démocratique.

Fabrice Raffin

Maître de Conférence à l'Université de Picardie Jules Verne et chercheur au laboratoire Habiter le Monde, Université de Picardie Jules Verne

Source : http://bit.ly/2gC5MIp

Au bureau, vous êtes plutôt « bienàvoustologues » ou « cordialementistes » ? 
Le développement de l’e-mail dans le monde professionnel a vu l’émergence concomitante de deux sectes aux destinées parallèles : d’un côté, les « bienàvoustologues » ; de l’autre, les « cordialementistes ». Si tous deux procèdent d’une automatisation croissante des relations aux autres, le premier mouvement, prolongement direct de la raideur formaliste héritée de la communication manuscrite, est celui qui a connu le succès le plus confidentiel. Adaptation du « sincerely yours » anglais, le « Bien à vous » reste une formule aussi passe-partout que globalement énigmatique. Avec des faux airs de Shakespeare signant ses courriels à la plume d’oie, vous vous débarrassez par là d’une corvée en nimbant vos échanges d’une vapeur de mystère.
Car, en réalité, que signifie réellement « Bien à vous » ? Une approche lacanienne de la chose pourrait y voir une invitation subliminale adressée à votre interlocuteur, l’intimant de lâcher enfin le morceau : « Bien, avoue », dites-vous, en laissant librement parler votre inconscient « structuré comme un langage ».
 
ADEPTES DE LA TRANSPARENCE
Mimant l’amour courtois à l’heure de Tinder, la secte des « bienàvoustologues » manie une communication à double fond qui semble pétrie de bonnes manières mais qui pourrait reposer, en réalité, sur la certitude que l’Autre cache un secret inavouable, dont il convient de le délester. Flirtant sans le savoir avec le complotisme, les « bienàvoustologues » seraient, d’une certaine manière, des idéologues tendance Minority Report, adeptes d’un monde absolument transparent.
En apparence plus chaleureux, les « cordialementistes » se placent sur un autre terrain, celui du cool sursignifié. Leur mouvement s’enracine directement dans la culture hippie de la Silicon Valley où, pour mieux mettre le monde en coupe réglée, il faut se donner des airs de rêveur chaleureux trifouillant, tignasse au vent, dans le carburateur de son combi Volkswagen. Dans ce cadre, le « Cordialement » est un peu l’équivalent du « Om » de la philosophie bouddhiste : on le répète en boucle en espérant qu’il va permettre d’ouvrir en grand les chakras de la communication.
 
DES SOCIOPATHES QUI TERMINENT LEUR E-MAILS PAR « BISE »
Mais, en réalité, il n’y a rien de véritablement cordial dans l’absence de corps qui caractérise le dialogue cybernétique. Au contraire, les formules sont débarrassées des sentiments qu’elles énoncent, pour devenir le simple lubrifiant d’une gestion performante de la boîte mail. Preuve en est, le « Cordialement » se transforme à l’occasion en « Cdt » (ou « Amt » si vous avez fait le « Amicalement » vôtre, voire « Amitiés » si vous travaillez au Monde), abréviation qui en dit long sur la réelle effusion sentimentale accompagnant le transfert d’informations. Les « cordialementistes » seraient-ils alors des dévots de l’antiphrase, affichant un large sourire de façade qui, en réalité, veut dire « lâche-moi les Converse, j’ai une cargaison de mails à traiter » ?
Si nous étions plus avancés dans notre lecture de La Psychologie pour les nuls, nous pourrions conclure avec certitude. Mais, comme nous sommes bloqués au premier chapitre, il convient de rester prudent. D’autant que chez les « cordialementistes », une frange encore plus extrême est en train de monter en puissance, au point de radicaliser l’ensemble du mouvement. Elle regroupe des individus d’une froideur relationnelle quasi absolue, des sociopathes terminant généralement leurs e-mails pros par cette sentence glaciale : « Bise ».
Par Nicolas Santolaria


Source : http://bit.ly/2etucRf

20 mots que vous utilisez de la mauvaise façon

Pour la plupart d’entre nous, les cours de français sont des souvenirs anciens. Au fil du temps, on oublie peu à peu certaines règles de la langue, ce qui nous mène parfois à utiliser des mots de la mauvaise façon. Voici 20 petites leçons de français qui corrigeront sans doute quelques-uns de vos écarts de langage.

Confortable
L’adjectif confortable se dit d’un objet ou d’une situation qui procure du confort. Si vous l’utilisez pour décrire la personne qui éprouve le confort en question, vous l’employez de la mauvaise façon. En effet, il s’agit d’un faux ami dans le sens de confortablement installé, à l’aise, bien; et dans le sens de en accord, à l’aise avec quelque chose ou avec quelqu’un. Évitez les formulations comme « je suis confortable avec cette idée » ou « je suis confortable dans ce vêtement », et privilégiez la formule « à l’aise », par exemple. Source : Antidote

Température
Le mot température renvoie à l’état météorologique des conditions atmosphériques, que l’on peut mesurer à l’aide d’un thermomètre. La température est intimement liée au temps qu’il fait, mais ces deux mots ne sont pas pour autant des synonymes. Le terme temps désigne plutôt l’état général des conditions atmosphériques, perçu subjectivement par l’homme et considéré dans son influence sur la vie et sur les activités humaines. C’est pourquoi il faut dire « nous avons eu du beau temps pendant nos vacances », et non « nous avons eu de la belle température ». Source : Banque de dépannage linguistique
Support
Voilà un anglicisme très répandu au Québec. Au sens de soutien ou d’appui, le mot support est en effet employé à tort, à cause de l’influence de l’anglais. En français, support renvoie à un soutien physique et matériel, et non pas à un soutien moral et intangible. On parlera par exemple de support à vélo, de support d’une corniche et de support papier, mais pas de support financier ou de support moral. Idem pour le verbe supporter, qui signifie avant toute chose « endurer, tolérer ». Un énoncé comme « j’ai supporté ma mère pendant son séjour à l’hôpital » pourrait ainsi être très mal interprété! Privilégiez plutôt les verbes soutenir et appuyer. Source : Multidictionnaire de la langue française
Relaxer
Saviez-vous que l’énoncé « j’ai relaxé aujourd’hui » était fautif? C’est que le verbe relaxer est pronominal, comme son synonyme se détendre. Dirait-on « j’ai détendu aujourd’hui »? Bien sûr que non! Notez qu’on peut également employer ce verbe sous sa forme transitive, comme dans l’énoncé « cette musique relaxe l’atmosphère ». L’important est qu’un complément direct lui succède, et ce, dans n’importe quel cas. Source : Antidote

Dépendamment de
La locution dépendamment de est aujourd’hui seulement utilisée au Québec, étant jugée archaïque et lourde dans le reste de la francophonie. Elle est en effet fortement critiquée dans les ouvrages, qui recommandent de la remplacer par la très simple et très efficace préposition selon, ou encore par la locution en fonction de. Ainsi, on préconisera l’énoncé « en fonction de la température » plutôt que « dépendamment de la température ». Source : Petit Robert et En français dans le texte.

Éligible
En français, le mot éligible ne signifie pas « qui peut être admis à un emploi ou à un concours » ni « qui est apte à recevoir des prestations ou une subvention ». En utilisant ce terme de la sorte, on commet une impropriété, car il n’a qu’une définition : « qui remplit les conditions requises pour être élu ». Pour les énoncés qui ne relèvent pas du domaine électoral, donc, on utilisera admissible, ou encore la locution verbale avoir droit. Source : En français dans le texte et Petit Robert
Académique
Au sens de scolaire ou d’universitaire, le mot académique est un anglicisme. On dira donc « année scolaire » et non « année académique »; « formation universitaire » et non « formation académique »; « sur le plan des études » et non « sur le plan académique », et ainsi de suite. L’adjectif académique ne doit être employé que relativement aux académies et sociétés savantes. Source : Multidictionnaire de la langue française

Éponyme

Combien de fois a-t-on lu ou entendu l’expression « album éponyme » pour faire référence à une œuvre qui porte le nom de son auteur? Il est grand temps de mettre les points sur les i. Le mot éponyme signifie « qui donne son nom à quelque chose ou à quelqu’un ». Il renvoie donc justement à l'auteur ou le personnage qui inspire le titre, et non pas à l’œuvre qui en hérite. Par exemple, il faut dire « Hamlet, le personnage éponyme de la pièce de théâtre », et non « Hamlet, la pièce de théâtre éponyme ». Source : Antidote et Petit Robert

Pamphlet
Ceux qui utilisent ce mot pour désigner une circulaire, une brochure ou un dépliant font fausse route. Un pamphlet n’a qu’une seule définition et c’est la suivante : « court récit satirique qui attaque avec violence le gouvernement, les institutions, la religion, un personnage connu ». C’est l’influence du terme anglais pamphlet, qui signifie brochure, qui est responsable de ce glissement. Source : Petit Robert
Breuvage
Selon les règles du français, ce mot, qui signifie « boisson de composition spéciale », est un anglicisme. Lorsqu’il s’agit véritablement d’un breuvage, il est question de situations bien spéciales, comme dans le cas d’un breuvage de sorcier ou d’un breuvage pour un malade. Dans les contextes plus généraux, il faut employer le mot boisson : boisson alcoolisée, boisson sucrée, boisson rafraîchissante, et ainsi de suite. Source : Colpron et Antidote
Prérequis
Dans le sens de « condition à remplir avant d’accéder à quelque chose », ce terme est un calque fautif de l’anglais prerequisite. En français standard, le mot prérequis est tiré du participe passé du verbe requérir. Il peut donc fonctionner dans certains contextes comme adjectif, mais jamais comme nom commun. C’est un anglicisme dans le sens de préalable ou de condition d’admissibilité. Source : En français dans le texte et Multidictionnaire de la langue française
Éventuellement
Prenez garde : ce mot est fautif dans le sens de finalement, en fin de compte, en définitive, ou à la longue. Par exemple, l’expression « ils sont éventuellement parvenus à un accord » est une impropriété, car le terme éventuellement signifie « peut-être, si l’occasion se présente, hypothétiquement ». Même chose pour l’adjectif éventuel, qui ne signifie pas « ultérieur, qui s’ensuit », mais bien « aléatoire, incertain ». Source : Antidote
Commémorer
Prenez garde : on fête ou on célèbre un anniversaire, on ne le commémore pas. Commémorer quelque chose, c’est rappeler par une cérémonie le souvenir d’une personne ou d’un événement. En fait, on commémore l’événement dont on célèbre l’anniversaire. Source : Le français écorché et Multidictionnaire de la langue française
Se rappeler
Beaucoup d’entre nous ignorent que le verbe rappeler, sous sa forme pronominale ou non, est transitif direct. Cela signifie qu’il est impérativement suivi d’un complément d’objet direct. On dira donc « je me rappelle cet accident », et non « je me rappelle de cet accident ». C’est le verbe se souvenir qui fonctionne avec un complément d’objet indirect, comme dans l’énoncé « je me souviens de cet accident ». Source : Le français écorché
Drastique
L’adjectif drastique s’emploie d’abord et avant tout dans le domaine médical, pour décrire une substance qui agit puissamment (comme dans l’expression « un remède drastique »). Au sens de « draconien », l’adjectif drastique est critiqué en raison de l’origine anglaise de cet emploi, pour lequel existent de nombreux synonymes français. On parlera donc de mesures rigoureuses, radicales ou draconiennes plutôt que de mesures drastiques. Source : Antidote
Agenda
Le terme agenda est entendu à toutes les sauces, mais en français, il n’a qu’une seule définition acceptable : « carnet utilisé pour noter les choses à faire et les rendez-vous. » Point à la ligne. C’est donc un faux ami dans le sens d’ordre du jour (l’agenda de la réunion est affiché au tableau), de programme (on accuse le parti d’entretenir un agenda raciste), et d’emploi du temps (j’ai un agenda chargé pour les prochaines semaines). Source : Antidote
Échouer
Pas de panique, vous utilisez fort probablement la bonne définition du verbe échouer. C’est plutôt la façon dont vous l’articulez dans un énoncé qui est sans doute fautive. Détrompez-vous! On n’échoue pas un examen; on échoue à un examen. La construction intransitive de ce verbe requiert en effet l’ajout de la préposition à. Source : Antidote
Opérer/opération
Ces mots sont souvent utilisés à tort en raison de la définition très générale du terme anglais operation. En français, parler de budget d’opération, d’un commerce qui opère ou d’une directrice des opérations est fautif. Le mot français opération est trop précis pour être employé dans ce sens, mais il peut être utilisé dans le domaine médical ou en mathématiques. Il faut donc éviter ces calques de l’anglais et opter pour les formulations « budget de fonctionnement », « commerce actif » et « directrice de l’exploitation ». Source : En français dans le texte et Multidictionnaire de la langue française
Dispendieux
Si vous utilisez ce mot pour décrire un produit, un service ou un achat, vous faites erreur. L’adjectif dispendieux ne doit pas être confondu avec l’adjectif cher, qui signifie d’un prix élevé. Il signifie plutôt « qui entraîne beaucoup de dépenses », et s’emploie donc de la bonne façon dans des expressions comme « des goûts dispendieux » ou « une maison dispendieuse ». Source : Multidictionnaire de la langue française

Versatile
On utilise souvent ce terme pour parler d’un produit multifonction ou d’une personne polyvalente. Or, le terme versatile signifie en français « qui change facilement d’opinion ou d’idée ». On l’utilise donc à tort pour signifier « aux multiples usages » ou « aux talents multiples », en raison de l’influence de l’anglais (le terme versatile désigne bel et bien la polyvalence dans cette langue). Source : Colpron


Auteur ou autrice ? Un mot qui dérange 

Le terme « auteure » est un barbarisme pour l’Académie française. Que dirait-elle alors du mot autrice ? Aurore Evain, comédienne, dramaturge et historienne du théâtre, revendique son usage.

Elle met un point d’honneur à ce qu’on la désigne comme « autrice ». Aurore Evain, engagée pour la parité dans le domaine du théâtre, a publié une anthologie du Théâtre des femmes de l'Ancien Régime, dans lequel elle met en valeur le travail des femmes auteures de pièces, qui ont été laissées de côté.  Elle s’est également penchée sur l’histoire du terme autrice. Comme d'autres mots, autrice été chassé de l’Académie française au 17e siècle, par des hommes qui se réservaient la noblesse de certaines fonctions. Les femmes pouvaient être des boulangères mais plus des professeuses ou des autrices. Entretien. 

Vous utilisez le mot « autrice » plutôt qu’auteure, pourquoi ?
Pour parler des actrices il y a des mots : comédienne, actrice, interprète. Mais pour parler des femmes dramaturges, cela pose problème. Avec le mot « auteure », difficile de faire la différence avec le masculin. En faisant une recherche dans les archives de la Comédie-Française, je suis tombée sur les registres de Lagrange qui était le comédien de Molière. C’était un registre des comptes des premières femmes dramaturges qui ont été jouées au 17e siècle.  Je voyais « part d’auteur » pour les hommes et « part d’autrice » pour les femmes. J’ai déroulé cette histoire du mot autrice qui est très longue et je me suis aperçue qu’on lui faisait la guerre.

Cela veut dire qu’on ne l’utilise pas ?
Non, ce terme a été utilisé au 16e siècle pour parler des reines. Souvent pour dire qu’elles étaient ambassadrices, on les appelait « autrices de paix ». Au 17e siècle, on l’a utilisé pour parler des autrices de théâtre. Des féministes interpellent l’Académie française à la fin du 19e pour que le mot autrice soit accepté. On le retrouve au 20e, il est défendu par des grammairiens mais les tenants de l’Académie française continuent pourtant de le refuser.

Comment peut-on expliquer que le mot autrice ait été rejeté ?
Une femme peut propager une parole d’homme, être son interprète (être actrice), mais ne peut pas être à l’origine et avoir autorité sur une parole qui lui est propre (être auteure). C’est aussi au moment où des femmes de lettres arrivent, où certaines essayent de gagner leur vie en écrivant qu’on fait la guerre à cette figure. Le terme « auteur » avait un sens sémantique assez réduit et dès qu’il a commencé à avoir un sens plus légitime et plus fort socialement, c’est alors que l’on a supprimé le terme autrice. Le terme « acteur » avait, quant à lui, un sens sémantique fort, qui pouvait même signifier écrivain et le terme actrice n’existait pas. Mais quand le terme s’est réduit au sens de comédien, c’est là que le terme « actrice » a été créé.
 
Au sein de l’association HF Ile de France vous militez aussi pour le
« matrimoine ». Que signifie ce terme ?

Ce n’est pas un néologisme. C’est un terme qui a existé au 16e siècle. Quand un couple se mariait, il déclarait son patrimoine et son matrimoine. Aujourd’hui on parle de patrimoine pour évoquer les biens culturels de l’Etat, qui sont masculins dans la majorité des secteurs culturels. L’histoire du théâtre est quasiment masculine jusqu’au début du 20e siècle. L’idée est de faire ré-émerger le matrimoine, c’est-à-dire les biens culturels des femmes et de parler plutôt d’un héritage culturel qui serait composé à la fois de patrimoine et de matrimoine.

Source : http://bit.ly/2gdck1o
 
Dix dessins pour ne plus faire de fautes
Appeler 

Des écouteurs blancs, très reconnaissables, sont reliés à un « téléphone portable intelligent ». Ils forment les deux « P » du verbe appeler.
Combattre

Pour combattre, il faut au moins être deux ! Deux épées en bois d’inspiration médiévale, formant les deux « T » du verbe combattre, sont sur le point de se croiser.
Choix

Face à un QCM (questionnaire à choix multiples), je choisis une réponse en traçant une croix, laquelle, heureux hasard, forme le « X » du nom choix.
Cyclone

Un tourbillon forme le « Y » du nom cyclone, entraînant dans un même mouvement les autres lettres du mot.
Fond

Une main s’introduit dans un bocal. Peut-être à la recherche d’un ultime bonbon ? Pour mémoriser le « D » muet qui termine le nom, on visualise l’ongle du doigt qui s’apprête à toucher le fond.
Hauteur/ Auteur 

Une échelle appuyée contre une bibliothèque, dont les barreaux forment un « H », permet d’attraper les livres situés en hauteur, tandis que les lettres du nom auteur se profilent sur les tranches des ouvrages.
Libellule

Combien de « L » à libellule ? Quatre, soit le nombre de ses ailes ! Sur le dessin, ce sont les deux ailes gauches de la libellule qui remplacent le double « L », placé au centre du mot.
Occulte

Taisez ce secret que je ne saurais voir ! Deux paupières closes dessinent les deux « C » du nom occulte.

Penser / Panser

Quelle idée lumineuse ! Dans le filament entortillé d’une ampoule se profile le premier « E » du verbe penser. Mais veillons à ne pas trop s’en approcher, au risque de devoir panser notre doigt avec un pansement en forme de « A » !
Tranquillité
 
Un fauteuil confortable, dont les accoudoirs forment deux « L », vous tend les bras… Allez-vous enfin profiter d’un peu de tranquillité ?


     Programmation et mission de nos membres

         Décembre, janvier et février 2017                                          

   Cercle culturel et historique Hilarion-Cyr inc.


Le Cercle culturel et historique Hilarion-Cyr de Saint-Léonard a pour mission de promouvoir le développement culturel communautaire par la mise en place d'activités et d'actions culturelles concertées, aux couleurs de la région avec la collaboration de partenaires éducatifs, municipaux, religieux, associatifs, la communauté, le monde des arts et de la culture.

Activités :

Les concerts de Noël seront planifiés avec les multiples répétitions pour la chorale Grande-Rivière.

8 décembre 2016 - Concert à la Cathédrale Immaculée Conception d’Edmundston, méga chorale.

24 décembre 2016 -  Un grand concert de chant choral à l’église. Il y aura aussi le défilé du père Noël et l’illumination de l’Arbre de Noël ainsi que la remise d’un cadeau aux enfants tout en servant du chocolat chaud.

14 février 2017 - À 14 h, ouverture officielle de la Semaine du Patrimoine sous le thème 150 ans de fierté au Nouveau-Brunswick. L’événement se réalisera en collaboration avec le Musée historique du Madawaska, la Zone des Musées. Il y aura un mini concert de musique de chambre par des musiciens de l’Orchestre Philharmonique du Haut-Saint-Jean et une conférence sur les lieux de mémoires pour les femmes au Madawaska, par la professeure Nicole Lang à l’amphithéâtre de l’endroit, suivi d’une réception.
Faire identifier à l’aide de photos tous les premiers ministres du Canada depuis 150 ans et les dates au pouvoir. L’activité débutant la semaine du Patrimoine jusqu’en juin avec les élèves de l’école Grande-Rivière en donnant un atelier de formation par la présidente du Cercle culturel et historique Hilarion-Cyr inc. Saint-Léonard.

21 février 2017 - Le vernissage de l’exposition des œuvres de Julie Therrien de Sainte-Anne de Madawaska, à la salle Jocelyne-Violette-Dufresne de la Bibliothèque publique Dr-Lorne-J.-Violette. Vernissage et exposition inclusive qui se poursuivront et seront visibles jusqu’au 26 mai.

La tournée l’Écran baladeur avec Phil Comeau est au rendez-vous avec les élèves de l’école Grande-Rivière durant la semaine du 27 février.

Nous en profitons pour souhaiter un JOYEUX NOËL, aux personnes de bonne volonté et une Année 2017, animée d’actions culturelles toutes aussi époustouflantes les unes des autres, pour la plus grande joie des amateurs des arts et de la culture, tout en développant des interventions ciblées, pour apprivoiser des personnes indifférentes afin qu’elles deviennent accros des arts et de la culture dans nos milieux respectifs. Des consommateurs avertis !

Nous souhaitons aux employés et à la direction du Conseil provincial des Sociétés culturelles une endurance à toute épreuve pour réaliser les prévisions de plus en plus exigeantes envers les bailleurs de fonds et les sociétés culturelles qui forment le CPSC. Recevez notre gratitude et notre admiration pour le travail immense que vous effectuez pour nous dans le cadre de votre mandat. Nous avons besoin de vous.

Toujours, se souvenir que Le CPSC reflète notre fierté, et les Sociétés culturelles reflète la force du CPSC.

Tous ensemble, vers demain, dans l'unité, le respect et l'harmonie, pour l’aménagement culturel du territoire et le développement culturel communautaire.

Huguette Plourde, présidente. 

 

  La Maison de la Culture inc.   

 
Développer et promouvoir les artistes acadiens de la région du Nord-Est par l'entremise d'expositions, de ventes d'ouvrages ou d'oeuvres artistiques, de spectacles et/ou toutes autres activités culturelles pertinentes, ainsi qu'à l'initiation de la population en général aux différentes formes d'art et diverses activités. Collaborer avec les institutions d'éducation, telles que les écoles, l'Université, le Collège, les bibliothèques publiques, etc. à la réalisation de projets culturels.

Notre bureau est situé au local 123 à l’Université de Moncton, campus de Shippagan. Les heures d’ouverture sont de 13 h à 17 h 30.

Vous pouvez nous rejoindre au 336-3423,  mculture@umcs.ca et sur notre page facebook.com/lamaisondelacultureinc.


Activités :
3 décembre 2016 - Souper-spectacle de Noël de la Ville de Shippagan en partenariat avec  La Maison de la Culture inc.
TroisElle assura la partie musicale à 18 h au Centre des Congrès de la Péninsule acadienne à Shippagan.  Billets en vente au coût de 50 $.
Les voix d’Isabelle Bujold, de Nadine Hébert et de Monique Poirier sont à leur meilleur quand elles sont ensemble, comme une bonne vieille paire de chaussettes! Elles proposent un spectacle qu’elles ont d’abord créé pour se faire plaisir; des reprises, des chansons originales, un répertoire varié tant sur le plan de la langue, de son origine que des thèmes abordés. Le fil conducteur ? Des harmonies chaleureuses, étonnantes parfois, tissées serrées. Sous la direction musicale de François Émond et avec la complicité de Benoit Picard, TROISELLE vous invite à plonger dans sa bulle où la musique est là pour le plaisir…et pour combler le manque de sommeil !

8 décembre 2016 - Nouveau spectacle des Gars du Nord avec Wilfred LeBouthillier, Danny Boudreau, Jean-Marc Couture et Maxime McGraw, à 20 h à la salle Mathieu-Duguay à Lamèque. Billets (35 $) en  vente à la Librairie Pélagie, ALOHA Café-Boutique à Lamèque, au P’tit Mousse et au local 123 de l’UMCS. 
Un spectacle intime et acoustique présenté par quatre auteurs-compositeurs interprètes: Wilfred LeBouthillier, Maxime McGraw, Jean-Marc Couture et Danny Boudreau. Un spectacle qui laisse place à un riche mélange de classiques du temps des fêtes, accompagné de leurs plus grands succès respectifs.
Une ambiance chaleureuse telle que vous retrouverez dans votre salon en plein réveillon! Un noël rempli de chaleur, de talents et d'émotions.  Vingt-quatre jeunes de l’Île de Lamèque auront l’occasion de chanter quelques chansons avec Les Gars du Nord.
10 décembre 2016 - SPECTACLE « UN NOËL ROCK & ROLL » pour les petits avec Art Richard, à 14 h à la salle Mathieu-Duguay de Lamèque. Entrée libre. Art Richard nous plonge dans le monde enchanteur de la féerie de Noël avec des chansons originales et traditionnelles accompagnées d’instruments tels que l’accordéon, le violon, les cuillères de bois et le reste.

10 décembre 2016 - Soirée musicale (Les Tikis Shows)
Duo Tommy Bulger & Mathieu (Matt) Boudreau à 19 h 30 à l'ALOHA Café-Boutique à Lamèque. Billets (15 $) en vente au local 123 de l'UMCS et à l'ALOHA Café-Boutique à Lamèque.
L’artiste Tommy Bulger a remporté pas moins de trois prix remis à la 12e finale du Sommet de la Chanson de Kedgwick.
Le chanteur, originaire du village côtier de Le Goulet, a mis la main sur les prix remis dans les catégories Auteur-Compositeur-Interprète, Coup de cœur du Festival acadien de Caraquet et Coup de cœur du studio d’enregistrement La Classe.
Matt Boudreau, qui a été lauréat du Gala de la chanson de Caraquet et du Sommet de la chanson de Kedgwick en 2015. Le jeune homme qui fait de la musique depuis l'âge de 13 ans Originaire de Petit-Rocher au Nouveau-Brunswick, Matt Boudreau est un auteur-compositeur-interprète avec la plume d’un goéland pris dans une bouteille.
14 janvier 2017 - Soirée musicale (Les Tikis Shows) avec Serge Brideau, à 19 h 30 à l’ALOHA Café-Boutique à Lamèque. Billets (15 $) en vente au local 123 de l'UMCS et à l'ALOHA Café-Boutique à Lamèque. Serge Brideau, chanteur du groupe Les Hôtesses d'Hilaire.
19 janvier 2017 - Les Grands Explorateurs, ciné conférence sur le  Brésil 9 000 KM à vélo avec Bertrand Lemeunier à 19 h 30 à l’amphithéâtre Gisèle-McGraw de l’UMCS. Billets 20 $ réguliers, 15 $ étudiants (carte étudiante obligatoire)
 Un an à sillonner à vélo le 5e plus grand pays du monde : voilà l’audacieux programme qui vous est proposé. D’un coup de pédale à l’autre, au fil de ce vertigineux parcours, imprégnez-vous de l’incroyable biodiversité du pays.

20 janvier 2017 - Jean-François Mercier, humoriste québécois. À 20 h au Centre des Congrès de la PA, à Shippagan. Billets en vente au coût de 35 $  à la billetterie Atout Culture.
Subtil, sensible et touchant ? Probablement ! Serein ? Pas tout à fait. Hilarant ? Absolument! Jean-François vieillit et l’expérience l’oblige à évoluer. Il est maintenant conscient de sa propre fragilité. Dans ce spectacle, il doit régler ses comptes avec la vie avant que la vie ne le rattrape...
11 février 2017 - La Pièce de théâtre « Le facteur »
19 h 30 à l’auditorium de l’École Marie-Esther à Shippagan  Les billets sont en vente au de 25 $ à la billetterie Atout Culture.
Telle une grenouille qui mijote tranquillement vers sa mort, sur le feu, sans s’en rende compte, le personnage principal, Henri, est enfoui dans son appartement sans aucun contact extérieur. Sa vie changera le jour où un facteur se pointera à la mauvaise adresse pour livrer une lettre. Leur discussion sera courte, mais le facteur se donnera un devoir de revenir voir Henri tous les jours. Il fera goûter à Henri ce qui, selon lui, est le vrai plaisir de la vie.

16 février 2017 - La Pièce du TPA : ‘’Les beignes’’
19 h 30 à l’auditorium de l’École Marie-Esther à Shippagan.  28 $ réguliers / 10 $ étudiant avec carte étudiante.
Pour Johnny, Kristelle, Dion et les autres habitués du Tim Hortons, c’était une nuit qui s’annonçait comme les autres, où le temps allait s’écouler par tranche de 20 minutes au fond des cafetières et où les paninis allaient tranquillement griller dans les fours. Jusqu’à ce qu’un mot magique illumine leur esprit devenu beige : concours. Un concours avec des beignes, plusieurs beignes, vraiment beaucoup de beignes...
19 février 2017 - Série de spectacles avec Jean-Pascal Brideau  avec sa marionnette, Romain, en décembre et janvier pour les élèves de la maternelle des quatre écoles primaires de notre territoire.
Le spectacle sera présenté à 14 h au Centre des Congrès de la Péninsule acadienne dans le cadre du Carnaval des Glaces de Shippagan. Entrée libre.
Dans le cadre du Carnaval des Glaces, Ciné Film pour grand public sera présenté à l’amphithéâtre Gisèle-McGraw de l’UMCS à 18 h 30. Entrée gratuite
 
25 février 2017 - Dans le cadre du Carnaval des Glaces, spectacle du groupe Certified en partenariat avec la Ville de Shippagan, le 25 février 2017 à 20 h au parc municipal.
24 février 2017 - Dans le cadre de la semaine internationale de l’UMCS, le chanteur Ilam sera l’invité qui assura la partie musicale lors du souper à 18 h.
Depuis son installation à Montréal, au Québec, ILAM découvre un nouvel univers musical où se mêlent les sonorités diverses dans un bassin culturel unique et ouvert sur le monde. 
ILAM propose un style bien particulier à la fois épicé et empreint de sensibilité, alliant un mélange de rythmique reggae aux inclinaisons de blues, de l'afro-folk, tout en y métissant des accents de la pop et du rock. Sa voix évoque la profondeur et la puissance des peuples nomades dans une ambiance envoûtante et urbaine. 
 En janvier 2015, le Conseil des Arts de Montréal l'a sélectionné pour l'enregistrement de son premier démo en terres canadiennes. Il fut également finaliste pour le Prix de la Diversité 2015. Récemment, en plus d'un soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec, il s'est mérité une bourse de "soutien à l'émergence" de Musicaction pour la production de son  EP qui a été lancé lors de son passage à Mundial Montréal en novembre. En mai, Radio-Canada l'a choisi comme la Révélation 2016-2017 en musique du monde.
Ateliers

3 et 17 décembre 2016 - Ateliers de bricolage gratuits de Noël à la bibliothèque Laval Goupil de Shippagan et celle de Lamèque les 3 et 17 décembre 2016  pour les enfants de la maternelle à la 6e année.

Décembre 2016 - Causerie avec Dominique Breau « Conte de Noël » en décembre  avec les élèves de 5e année de l’école l’Envolée ainsi que trois autres écoles primaires.

Février 2017 - Aussi en février des ateliers de bricolage gratuits sur le thème la St-Valentin  seront offerts aux deux bibliothèques pour les mêmes groupes d’âge.
 
Ateliers de bricolage gratuits  inspirés d’un artiste
La Maison de la Culture Inc. en partenariat avec  la Bibliothèque publique de Lamèque  présentera une série d’ateliers qui permettra d’explorer l’univers de différents artistes connus. Ces ateliers s’adressent à tous les jeunes d’âge scolaire. Le premier atelier qui sera présenté exceptionnellement en deux parties portera sur les œuvres de Ted Harrisson, l’un des artistes peintres canadiens les plus populaires. Les ateliers auront lieu à la Bibliothèque publique de Lamèque.
Ateliers de dessin sur pierre  gratuits avec 24 élèves des 3e et 4e années de l’école l’Envolée au parascolaire
1er cours - présenter la visualisation- pour la plupart des peintures sur roche, le dessin est adapté à la pierre.
Exercice pratique pour découvrir le 3e oeil - image en illusion optique Exercice de visualisation sur la pierre choisie-dessiné son dessin
2e cours - Roue de couleurs
Mélange des couleurs de base sur un carton (moins de bouteilles de couleurs et moins de gaspillage) travail avec équipement de peintre
3e cours - les couleurs de terre
Mélange des couleurs complémentaires sur un carton.
4e cours - peinture acrylique
Retour sur la roche choisie - transposer son dessin en peinture acrylique.
5e cours - peinture acrylique
suite pour que tout le monde puisse terminer son projet
6e cours - vernissage de protection
 
Ateliers de pierre ronde gratuits avec thème le Mandala aux 5e et 6e années de l’école l’Envolée.
1er cours: introduction au dessin de Mandala à la méthode australienne.
Langage plastique : Exercice de designs sur papier - dessin circulaire en rotation ou en fleur Discussion sur les choix de design à placer sur la pierre .
les couleurs à choisir - pâle uniquement, foncé uniquement, ou pâle et foncé, en dégradé qui sera choisi en rapport avec la couleur de la pierre
2e cours: technique
exercice avec les outils à prendre et la couleur prise directement des bouteilles.
les couleurs à choisir- suite
3e cours: technique suite
transfert du design sur la pierre et  peinture
4e cours: finition et vernissage
 
Janvier à avril 2017 - Ateliers d’impro gratuits avec les élèves de l’ESSA de Lamèque.
 
Février 2017 - Récits de vie partagés – en partenariat avec le CPSC.
Le Conseil provincial des sociétés culturelles (CPSC) concrétise un nouvel évènement créatif d’envergure au sein de notre territoire. Celui-ci, intitulé Récits de vie partagée, est un projet communautaire porté par un désir d’écriture et de création artistique. Des exercices d’écriture, ainsi que des sculptures, seront réalisés afin d’offrir, aux participants et participantes, la possibilité de s’exprimer sur leur identité personnelle et collective, lors de trois ateliers créatifs donnés au sein de notre communauté. Les textes et objets créés lors de ces rencontres seront au centre d’une exposition itinérante visible dans différents salons du livre de la province. Les trois ateliers sont gratuits.  Une inscription préalable est requise au bureau de La Maison de la Culture inc.  au 336-3423.
 
Ateliers de peinture sur soie avec 20 élèves de 11e et 12e années  de l’École Marie-Esther de Shippagan ainsi qu’en soirée.

Janvier et février 2017 - Cours de danse traditionnelle avec les élèves des écoles primaires de Pokemouche, Shippagan, Lamèque et St-Marie-St-Raphaël.
 
Tournées
 
La Maison de la Culture inc. aura l’occasion de recevoir en 2017 une tournée littéraire et une tournée des réalisateurs à travers les écoles et dans les communautés en partenariat avec le Conseil provincial des sociétés culturelles.
Le réalisateur choisi pour la 2e édition de la tournée Les Écrans baladeurs est Phil Comeau ! La tournée aura lieu en février 2017.  La 8e édition de la tournée Les Mots qui tournent se déroulera en Mars 2017. Le conteur choisi pour la tournée est Dominique Breau ! Pour la deuxième fois, cette tournée sera réalisée en collaboration avec la Caravane des 10 mots. 

     Société culturelle de la Baie des Chaleurs
 
  
Faire rayonner la culture francophone et acadienne au Restigouche, telle est la mission de la SCBC. Elle se donne pour objectifs d'encourager la créativité artistique dans différentes disciplines culturelles et de permettre la diffusion et le rayonnement des oeuvres artistiques acadiennes. Pour ses membres, la culture c'est ce que l'on est, ce que l'on vit, ce que l'on montre, ce que l'on exprime. Pour eux, la culture c'est tout.

Activités : 

2 décembre 2016 - 18 h 30 - Parade de lumière à Dalhousie.

4 décembre 2016 - 18 h 30 - Parade de lumière à Atholville.

Appel aux artistes jusqu'au 15 décembre 2016 -  « Fêtons nos artistes ! » à l’occasion du 50ème anniversaire de la bibliothèque d’Atholville (1967-2017). Projet pour la durée de 2017. Appel d’artiste pour expositions à chaque mois pour 2017. Partenariat avec la Bibliothèque publique Raymond Lagacé.


20 décembre 2016 - 9 h (à l’occasion du temps des fête, l'activité "Méchants Midis" aura lieu lors du déjeuner de Noël exceptionnellement “Méchants Matin”) Partenariat avec la Polyvalente Roland Pépin pour une activité organisé par les jeunes. Spectacle amateur de musique les midis une fois par mois. La SCBC contribue en offrant des billets à tirer pour les participants. Ainsi que de la promotion de cette initiative sur nos réseaux. 30 $ le billets.

7, 14, 21 et 28 décembre 2016 - Chronique radio à chaque mercredi. 8 h 15 et entreprise vers 15 h.

3 décembre 2016 - 9 h à 11 h à Atholville. Atelier de dessin introduction au visage avec Art Central.

10 décembre 2016 (Date tentative) - 9 h à 11 h à Atholville. Atelier “Écris-moi ton histoire” avec Rose-Anne Lavallée.

 

17 janvier 2017 - 17 h à 19 h Ouverture officielle - « Fêtons nos artistes ! » à l’occasion du 50ème anniversaire de la bibliothèque d’Atholville (1967-2017). Ouverture officielle du projet avec la première exposition de l’année; une exposition de groupe avec les 10 artistes qui seront présentés au courant de l’année. Partenariat avec la Bibliothèque publique Raymond Lagacé. 

27 janvier 2017 - 12 h - Méchants Midis. Partenariat avec la Polyvalente Roland Pépin pour une activité organisé par les jeunes. Spectacle amateur de musique les midis une fois par mois. La SCBC contribue en offrant des billets à tirer pour les participants. Ainsi que de la promotion de cette initiative sur nos réseaux. 30 $ le billet. 

4, 11, 18 et 25 janvier 2017 - Chronique radio à chaque mercredi, 8 h 15 et en reprise vers 15 h.

14 et 21 janvier 2017 (Dates tentatives) - 9 h à 11 h à Atholville. Atelier de dessin introduction au visage avec Art Central.

7 et 21 janvier 2017 (Date tentative) - 9 h à 11 h à Atholville. Atelier “Écris-moi ton histoire” avec Rose-Anne Lavallée.

1 au 28 février 2017 - « Fêtons nos artistes ! » à l’occasion du 50ème anniversaire de la bibliothèque d’Atholville (1967-2017). Exposition solo pour toute la durée de février du/de la premier(ère) artiste de l’année. L’artiste sera invité(e) à faire 2 h de présentation publique (peinture en direct, et/ou atelier.

Février 2017 - Les Écrans baladeurs à la Bibliothèque du Centenaire de Dalhousie.

24 février 2017 - 12 h - Méchants Midis. Partenariat avec la Polyvalente Roland Pépin pour une activité organisé par les jeunes. Spectacle amateur de musique les midis une fois par mois. La SCBC contribue en offrant des billets à tirer pour les participants. Ainsi que de la promotion de cette initiative sur nos réseaux. 30 $ le billet.

1, 8, 15 et 22 février 2017 - Chronique radio à chaque mercredi. 8 h 15 et en reprise vers 15 h.

4 et 18 février 2017 (Dates tentatives) - 9 h à 11 h à Atholville. Atelier de dessin introduction au visage avec Art Central.

11 et 25 février 2017 (Dates tentatives) - 9 h à 11 h à Atholville. Atelier “Écris-moi ton histoire” avec Rose-Anne Lavallée.

 
         Société culturelle de la Baie-Sainte-Anne

1. Faciliter la prise en charge de la communauté en l'absence d'une  gouvernance locale
2. Soutenir le développement culturel et la création artistique sur le territoire de Baie-           Sainte-Anne.
3. Favoriser l'enrichissement artistique et culturel des résidents et résidentes de Baie-         Sainte-Anne
4. Éveiller et renforcer l'identité culturelle ainsi que le sentiment de fierté et appartenance     à la communauté acadienne de Baie-Sainte-Anne en célébrant leur patrimoine et leur     culture.

               Société culturelle Centr'Art      
 
Sa mission est de travailler au développement culturel communautaire sur son territoire. Donc spectacles, vernissages, lancements d’album et de livres, théâtre amateur, organisation d’ateliers pour enfants font partie de sa programmation. Développement culturel veut dire innovation. 
               Société culturelle des Hauts-Plateaux         

Viser l'enrichissement et le plein épanouissement de tous  les résidents francophones du territoire desservi par la société.

Activités:

21 janvier 2017 - Jean-François Mercier au Théâtre Fatima de Kedgwick à 20 h. Billets : Adultes 33 $ Étudiants 18 $

18 février 2017 - TPA Les beignes à la Polyvalente A.-J. Savoie à Saint-Quentin. 19 h 30. Pour plus d'informations :  http://tpacadie.ca/programmation/en-tournee/102-les-beignes

24 février 2017 - Wesli Band et Francis Gallant au Théâtre Fatima de Kedgwick à 20 h. Soirée cabaret. Billets : 20 $

 
       Société culturelle Kent-Nord       
 
Nous sommes un organisme à but non lucratif et notre mandat est surtout axé sur la conscientisation, la sensibilisation et la diffusion de la culture acadienne communautaire régionale en créant une influence dans toutes les disciplines artistiques suivantes : le théâtre, la musique, les arts visuels, la danse, l’artisanat et la littérature.

Activités : 

1er décembre au 30 janvier 2016 - Exposition d'oeuvres de l'artiste multidisciplinaire Bernice Butler au Manoir O'Leary à Richibucto organisé par la SCKN.

                                                Bernice Butler et Francine Boudreau Guignard

8 décembre 2016 à 13:45   Remise des prix aux gagnants du concours de dessins ''Petite histoires colorées'' en collaboration avec le CPSC à l'École MFR de St-Louis. « Petites histoires colorées » est un concours lancé en marge du projet provincial intergénérationnel « Conte à rebours » du CPSC! Les jeunes devaient dessiner en s’inspirant d’un conte ou d’une légende.

Philippe Chevarie de la 8e année de l’école Marée montante a charmé l’équipe du CPSC avec son dessin géométrique et structuré; « Les maisons des petits cochons » inspirés du fameux conte; « Les trois petits cochons ». Il remporte la somme de 100 $. Félicitations Philippe !

Chanelle Boudreau est déjà une artiste émergente, alors qu’elle n’est qu’en 5e année ! La jeune élève de l’École Marée montante remporte 50 $ pour son dessin original et mystérieux inspiré du conte « Le petit chaperon rouge ». Félicitations Chanelle !

15 décembre 2016 - 19 h à 21 h. Soirée de Noël en musique organisée par la SCKN au Manoir O'Leary à Richibucto.

15 décembre 2016 - Remise du prix Racines 2015 au Manoir O'Leary à Richibucto. 

15 décembre 2016 - Remise du prix Racines 2016 au Manoir O'Leary à Richibucto.

1er au 28 février 2017 - Nouvelle exposition d'oeuvres d'art d'un artiste de la région organisé par la SCKN au Manoir O'Leary à Richibucto.

Février 2017 - Tournée des "Écrans baladeurs'' en collaboration avec le CPSC.

        Société culturelle Kent-Sud    
 
La société culturelle de Kent-Sud a pour mission le développement culturel communautaire de la région de Bouctouche à Grande-Digue, en passant par Notre-Dame, Saint-Antoine et Sainte-Marie. Elle est toujours bien vivante dans sa communauté en offrant de nombreuses activités et ateliers en lien avec les arts et la culture. Elle a d'ailleurs créé le Festival de la Folie des Arts, une vente d'oeuvres d'art en plein air dans une atmosphère festive qui promeut les artistes acadiens.

Activités :

2 décembre 2016 : Vernissage de l'exposition Africa ! Contenant les peintures et sculptures africaines de la collection privée de M Gerhard Hochmuth.  L'exposition sera au Centre culturel Kent-Sud (CCKS) jusqu'au 5 janvier 2017.

Du mardi au samedi, de 8 h à 14 h, jusqu'au 30 décembre 2016 : la boutique du Temps de Fêtes du CCKS vous invite à vous procurer art, artisanat et produits du terroir comme cadeaux!

13 janvier au 23 mars 2017 : exposition Acadie contemporaine de Georgette Bourgeois

5 février 2017 : atelier culinaire sur la cuisine indienne

28 janvier 2017 : Kevin McIntyre en spectacle

19 février 2017 :  spectacle Piano Haute-voltige

25 février 2017 : Rémi Boudreau en spectacle

À chaque semaine : cours de Taï Chi, yoga, fitness, peinture, guitare, danse salsa !

                Société culturelle Nigawouek     
 
Notre mission est de contribuer au développement de la fierté acadienne et française en faisant la promotion des artistes acadiens et des talents d'ici et d'ailleurs.
                Société culturelle régionale Les Chutes

 
1. Établir un réseau de communication et d'échange d'informations dans le domaine culturel afin de promouvoir l'entente, la solidarité et le partage entre les communautés de la région des Chutes.
2. Favoriser le développement et l'épanouissement des artistes et artisans acadiens et francophones de la région des Chutes en mettant à leur disposition l'information sur les mécanismes de promotion et de diffusion de leur art.
3. Aider la personne dans sa démarche de perfectionnement culturel.
4. Appuyer et promouvoir les projets culturels, artistiques et artisanaux, et y participer.
5. Maintenir des liens et favoriser des échanges.


Activités :                                              

15 décembre 2016 - Art Richard : spectacle de Noël de 9 h à 10 h pour écolier et 18 h 30 à 19 h 30 pour le publique à l’Auditorium Richelieu de Grand-Sault.

                 Société culturelle régionale Népisiguit      
 
La Société culturelle régionale Népisiguit voit à la circulation et à la diffusion de la création artistique acadienne et francophone. Grâce à cet organisme, desservant les villages de Saint-Sauveur et d'Allardville, les villes de Bathurst et Beresford ainsi que les régions de Roberville, Petit-Rocher jusqu'au village de Pointe-Verte, l'Espace culturel «la Bibitte» situé au CCNB - Campus de Bathurst a pu renaître, assurant ainsi une vitalité artistique et culturelle à cette région.   

Activités :


4 décembre 2016 -  Spectacle «Noël Rock & Roll» avec Art RichardLieu : Club de l’âge d’or de Robertville – 14 h. 10 $ pour tous. Billet en vente au Centre Musical de Robertville et au guichet. Info : 548-4338
 
7 décembre 2016 - Cinépisiguit présente : Un + Une Antoine, de passage en Inde pour composer la trame sonore du nouveau film d'un réputé cinéaste, fait la rencontre d'Anna, l'épouse de l'ambassadeur français. Un jeu de séduction s'opère rapidement entre eux, même si ni elle ni lui ne sont célibataires. De nature spirituelle, Anna décide de prendre le train afin de rencontrer une mythique figure indienne qui pourrait peut-être exaucer son rêve d'être mère. Antoine l'accompagne en espérant qu'elle puisse guérir ses incessants maux de tête. Un long périple parsemé de confidences et de tentations qui risque de mettre en péril leur amitié et leurs couples respectifs.
Genre : Drame expérimental    Origine : France 2016
Lieu : CCNB, rue du Collège (Bathurst), salle N370 – 19 h
Coût : étudiant.e : 4 $ par entrée (ou laissez-passer à 25 $ pour 10 films)
adulte : 8 $ par entrée (ou laissez-passer à 50 $ pour 10 films ou à 30 $ pour cinq films)
Info : www.cineclubnepisiguit.blogspot.ca ) 548-4338

 
14 décembre 2016 - Cinépisiguit présente : FlorideTout devient de plus en plus confus pour Claude, qui atteindra bientôt l'âge honorable de 82 ans; son esprit s'embrume, si bien qu'il en oublie même le décès de sa fille, il y a neuf ans déjà. C'est à son aînée, Carole, à qui il a confié la gestion de l'entreprise familiale, qu'incombe la tâche de s'occuper de lui. S'enfonçant de plus en plus dans le délire qu'Alice va venir le voir, Claude subit un incident qui le conduit à vivre chez Carole. Désemparée devant l'état de son père et le fardeau qu'il devient, Carole fait face à un choix déchirant.
Genre : Comédie dramatique    Origine : France 2015
Lieu : CCNB, rue du Collège (Bathurst), salle N370 – 19 h
Coût : étudiant.e : 4 $ par entrée (ou laissez-passer à 25 $ pour 10 films)
adulte : 8 $ par entrée (ou laissez-passer à 50 $ pour 10 films ou à 30 $ pour cinq films)
Info : www.cineclubnepisiguit.blogspot.ca ) 548-4338
 
 11 janvier 2017 - Cinépisiguit présente : Retour chez ma mère 
Comme pour beaucoup de Français en situation de crise, Stéphanie, se retrouvant sans le sou, est forcée de retourner vivre chez sa mère. Jacqueline, veuve depuis 10 ans, est enchantée par la nouvelle, même si cela bouscule un peu son quotidien. Vivant une nouvelle relation avec un locataire de l'immeuble, la sexagénaire ne sait comment ses jeunes réagiront face à l’annonce, et pour ce faire, elle les réunit autour d’un souper de famille, mais elle constate que l'heure est au règlement de comptes plutôt qu’aux confidences... Parviendra-t-elle à calmer la zizanie qui règne chez sa progéniture?
Genre : Comédie   Origine : France 2016
Lieu : CCNB, rue du Collège (Bathurst), salle N370 – 19 h
Coût : étudiant.e : 4 $ par entrée (ou laissez-passer à 25 $ pour 10 films)
adulte : 8 $ par entrée (ou laissez-passer à 50 $ pour 10 films ou à 30 $ pour cinq films)
Info : www.cineclubnepisiguit.blogspot.ca ) 548-4338
 
18 janvier 2017 - Cinépisiguit présente : Au nom de ma filleAccaparé par le travail, André délaisse sa femme et ses deux enfants. Sa conjointe finit par le tromper avec le docteur Krombach. Même après avoir déménagé en France, André poursuit sa relation extraconjugale, puis enfin le couple se sépare. Les années passent et les enfants ont grandi. Kalinka, adolescente, passe les vacances chez sa mère en Allemagne. Un matin, l’ado est retrouvée morte. André accuse Krombach de l'avoir tuée. Les preuves ne convainquent toutefois pas les autorités d'ouvrir un procès. Obsédé par ses soupçons contre Krombach, André se battra longtemps contre les rouages de la justice.
Genre : Drame    Origine : France, Allemagne 2016
Lieu : CCNB, rue du Collège (Bathurst), salle N370 – 19 h
Coût : étudiant.e : 4 $ par entrée (ou laissez-passer à 25 $ pour 10 films)
 adulte : 8 $ par entrée (ou laissez-passer à 50 $ pour 10 films ou à 30 $ pour cinq films)
Info : www.cineclubnepisiguit.blogspot.ca ) 548-4338
 
25 janvier 2017 - Cinépisiguit présente : Une famille à louer.
La vie a été généreuse pour Paul-André et Violette, mais à certains égards seulement : l’un possède de l'argent à ne plus savoir qu’en faire, et l'autre est mère de deux adorables enfants. Ainsi, le jour où Violette est menacée d'expulsion et de se faire retirer la garde de ses enfants, Paul-André voit l'occasion d'avoir une famille à lui. Mais il est strict, introverti et non accoutumé à la vie familiale. Sa nouvelle cohabitation exigera plusieurs adaptations, et ne se fera pas sans friction… et surprises!
Genre : Comédie   Origine : France, Belgique 2016
Lieu : CCNB, rue du Collège (Bathurst), salle N370 – 19 h
Coût : étudiant.e : 4 $ par entrée (ou laissez-passer à 25 $ pour 10 films)
adulte : 8 $ par entrée (ou laissez-passer à 50 $ pour 10 films ou à 30 $ pour cinq films)
Info : www.cineclubnepisiguit.blogspot.ca ) 548-4338
 
                  Société culturelle de Saint-François    

La Société culturelle de Saint-François a pour mission de promouvoir l'art et la culture, de même que sauvegarder le patrimoine et l'histoire de Saint-François-de-Madawaska.


Activités : 

11 décembre 2016 - Le groupe Les gars du Nord seront à l’auditorium de l’école Ernest Lang, activité conjointe avec la SCSF.

16 décembre 2016 - La Chorale chante au Foyer Bérubé de Clair.

18 décembre 2016 - La Chorale chante au Foyer Ste-Élizabeth de Baker-Brook

17 décembre 2016 - Noël à la bibliothèque, suivi d’un dîner reconnaissance pour les bénévoles.

21 décembre 2016 - Noël au village Ledges…Place des Pionniers

24 décembre 2016 - Mini concert à l’église de Saint-François avant la messe.

16 janvier 2017 - Tableau de rêve par la conférencière Denise Albert
 
14 février 2017 - Activité avec l’École Ernest Lang pour souligner la Semaine du Patrimoine.

26 février 2017 - Souper spectacle Mardi Gras.

 
              Société culturelle Sud-Acadie        
 
Notre mission est de contribuer au développement de la vie culturelle acadienne et francophone. Nos objectifs sont de soutenir le développement et la création artistique tout en assurant la diffusion artistique et culturelle sur le territoire, d'éveiller et renforcer le sentiment de fierté française et d'appartenance à la communauté acadienne et de développer des partenariats avec les organismes de la région également intéressés au développement culturel.     
 
     Société culturelle de la Vallée de Memramcook    

1. Offrir une programmation culturelle complète tels la musique, le théâtre, la danse, la littérature, l'art visuel.
2. Organiser ou de parrainer des activités culturelles.
3. Développer et de promouvoir les talents artistiques des gens de la région.
4. Offrir de la formation dans le domaine culturel.
5. Encourager les gens à poursuivre leurs aspirations culturelles et artistiques.
6. Établir des partenariats et des alliances stratégiques.
                       
Félicitations au nouvel agent de développement de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook, Nicholas Guay ! 
 
         Société culturelle des Tracadilles
 
La Société culturelle des Tracadilles a comme mission le développement culturel de la grande région de Tracadie-Sheila, en faisant connaître la culture acadienne et francophone dans la communauté par l’organisation d’activités culturelles et artistiques, l’offre de formation en arts, le développement de partenariats et la diffusion des artistes acadiens et francophones.
Activités :

11 décembre 2016 - Concert de Noël de l’École Fontaine des arts. Au 3e de l’Académie Sainte-Famille, Tracadie. Pour info : sct@nbnet.nb.ca ou 506-394-4031

27 décembre 2016 - Célébrons Noël avec quatre des plus grandes voix de l’Acadie. Les Gars du Nord - La tournée du temps des fêtes. Service Tracadie (anciennement le Complexe artistique) Billets disponibles au coût de 35 $ au Dépanneur CM ou à www.billetterietracadie.com  Pour info : sct@nbnet.nb.ca ou 506-394-4031

25 février 2017 - Sylvie Martin en concert avec Musika Mundi. Au 3e de l’Académie Sainte-Famille, Tracadie. Pour info : sct@nbnet.nb.ca ou 506-394-4031

                     
           Société culturelle régionale de Kedgwick

La Société Culturelle Régionale de Kedgwick soutiendra les organismes locaux voués à l’action culturelle sous toutes ses formes. Elle fournira des opportunités d’action culturelle et participera à la création d’emplois locaux dans le domaine de la culture locale. La SCRK créera une structure d’aide aux artistes, artisans et autres métiers dérivés des arts afin d’apporter son expertise et d’obtenir de l’aide financière et autres appuis à ses artistes, artisans et à tous ceux et celles qui exerceront un métier relié aux arts et à la culture.



                                           
                           
 
 
Mélanie Haché
Agente de relations publiques
Téléphone : (506) 858-8000
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