Copy
Corpuscule - Février 2014
Voir ce courriel dans votre navigateur



Conseil provincial des sociétés culturelles
506.858.8000

Association du Haut St-Jean
506.735.7073

La maison de la culture
506.336.3423

Société culturelle de la Baie des Chaleurs
506.753.6494

Société culturelle Centr'Art
506.7273277

Société culturelle des Hauts-Plateaux
506.235.3176

Société culturelle Kent-Nord
506.532.6804

Société culturelle Kent-Sud
506.532.2068

Société culturelle Nigawouek
506.776.5650

Société culturelle régionale Les Chutes
506.473.4329

Société culturelle régionale Népisiguit
506.548.4338

Société culturelle Sud-Acadie
506.860.0413

Société culturelle de la Vallée de Memramcook
506.758.9808




Dans ce bulletin :

 
  • Mot de la directrice générale
  • Festival de Théâtre
  • Fête du Patrimoine
  • Saviez-vous que...
  • Entrevue
  • Rubrique Internet / Médias sociaux
  • Dieu et l'ordinateur
  • Dates importantes
  • Programmation et mission de nos membres - Février et Mars 2014



Mot de la directrice générale
 
À quelques jours du dépôt récent des budgets provincial et fédéral, nous voici rendu.e.s dans le dernier droit de cette année financière 2013-2014 marquée par la célébration de notre quarantième anniversaire d’existence en tant que réseau de développement culturel au Nouveau-Brunswick.
 
La force d’un réseau s’exprime précisément par le fait que nous sommes plus forts ensemble que chacune des Sociétés culturelles prises isolément.
 
Le réssautage est un peu plus ce vers quoi nous tendons et tel fut mon constat lors de la rencontre des rencontres en novembre dernier. J’en profite donc pour vous remercier d’être ce que vous êtes collectivement ! C’est toujours agréable de vous retrouver pour travailler ensemble à l’avancement de nos communautés.

Et soyez assuré.e.s que nous travaillons fort à faire avancer les projets que nous avons amorcés cette année. 
 
Ça augure bien pour la suite des choses !
 
 
Bonne Saint-Valentin !                     
                                                                                        
Marie-Thérèse
                                             
Festival de Théâtre
 
Pourquoi le théâtre.
 
Pour faire du théâtre, il faut être curieux. Il faut aussi faire preuve de patience, de dévouement et bien sûr il faut du travail. Même si ce n’est que pour s’amuser, faire du théâtre ne se fait pas tout seul en criant lapin…
 
Depuis quelques années je me balade dans les coulisses du théâtre communautaire, et ce que j’y découvre c’est que cela n’a pas tellement changé depuis le temps où je m’y consacrais complètement.
 
Et je me suis surpris à me poser la question, encore une fois, pourquoi le théâtre…
 
La première réponse qui m’est venue à l’esprit c’est que le théâtre rassemble les gens. Mais est-ce seulement pour sortir de notre solitude que nous avons envie de faire du théâtre ?
 
Donc, j’ai continué d’y réfléchir. Et voilà je me suis mis à penser que c’est notre envie de vouloir savoir comment on se sent devant telle ou telle situation. En fait l’humain a peut-être besoin, pour se comprendre, de comprendre l’autre… Mais là, il y en a qui vont dire que si tu ne te connais pas, tu ne peux pas connaitre les autres… Mais, encore un mais… qui peut se vanter de se connaitre au point de ne plus avoir à se poser des questions sur lui-même… Et si nous attendons de tout connaitre sur nous avant de connaitre les autres, nous risquons de manquer de temps… Et de tomber sans connaissances…
 
Alors je crois que ceux et celles qui font du théâtre le font entre autre, par curiosité. Voir comment ça se passe quand on est quelqu’un d’autre, à partir de ce que nous sommes.
 
Et vous, vous êtes-vous demander pourquoi vous faites du théâtre ? 

 

Philippe Beaulieu 
        
Rencontre avec la Troupe de théâtre communautaire les Boutons d'art de Campbellton en vue de la préparation de la 16e édition du Festival de théâtre en mai prochain.

                              
           
               Marie-Thérèse Landy et Jean-Yves Deschênes, signature du protocole

 

                                      

 

Fête du Patrimoine

À chaque année, la fondation Héritage Canada, fait la promotion du troisième lundi de février comme jour de la Fête du patrimoine. Cette journée permet de célébrer le patrimoine architectural et les lieux historiques du Canada.

Le thème de cette année est : Un patrimoine ludique : Des lieux historiques destinés au jeu

Nous vous invitons à consulter le site web de la fondation Héritage Canada pour plus de renseignement :
http://bit.ly/1aVazgo

                                               


La semaine du patrimoine au Nouveau-
Brunswick


Le thème de la Semaine du patrimoine 2014 sera Le Nouveau-Brunswick  se  souvient  : 1914 - 2014  afin  de souligner  le centenaire du début de la Première Guerre mondiale et le 75e anniversaire du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. 

La Semaine du patrimoine 2014 se déroulera du 10 au 17 février. Pour plus d'information :
http://bit.ly/1iPd5VL


 

Saviez-vous que...

 
Le gouvernement du Canada accorde un soutien financier de 36 000 $ pour l'aménagement du Centre culturel de Kent-Sud. Grâce à cet investissement, trois des quatre salles principales seront rénovées. Ceci permettra à l'organisme et aux autres groupes culturels de soutenir davantage la diffusion et la création de produits artistiques professionnels dans la région. Mais plus généreuse encore, la province du Nouveau-Brunswick y investit un bon 97 000 $

Les travaux incluent l'aménagement d'une salle multifonctionnelle qui servira entre autres de salle de spectacles de 70 places, et d'une seconde  salle pour des ateliers de musique et d'arts visuels. On prévoit aussi moderniser la galerie d'art et développer un espace extérieur d'exposition. Le projet comprendra aussi l'achat d'équipement spécialisé qui permettra d'accueillir une plus grande variété de spectacles et d'offrir au public une expérience culturelle de qualité.

Source : Patrimoine Canadien
Entrevue 

La culture en six temps avec Lise Brissonnette

Propos recueillis par Brigitte Trudel


                                                                      crbst_entrev.png
 

Lise Brissonnette est journaliste, écrivaine et administratrice. Elle a notamment été directrice du journal Le Devoir (1990-1998) et directrice de la Bibliothèque nationale du Québec où elle a piloté le projet de la Grande Bibliothèque, inaugurée en 2005. Elle a reçu de nombreuses distinctions qui soulignent son engagement constant pour la culture et l'éducation.

Le sens des mots
idées. Pour vous, qu’est-ce la culture ?


Les gens donnent souvent un sens très large à la culture en disant : « La culture, c’est tout ce que nous sommes : ce que nous faisons ou mangeons, notre habillement, nos loisirs, les sports que nous pratiquons. » Pour ma part, j’opte pour une définition qui, pour certains, paraîtra plus étroite. 
Une personne de culture, c’est d’abord quelqu’un qui possède ou qui se donne la peine d’acquérir des connaissances dans les grandes disciplines que sont l’histoire, les lettres, la science, etc., bref, l’ensemble des disciplines autour desquelles se dessine le monde qui nous entoure. 

Ensuite, l’ensemble de ces connaissances doit s’organiser dans un tout cohérent. La culture, ce n’est pas ce qui s’attrape à gauche ou à droite, comme savoir vaguement qui sont Picasso et Marie-Claire Blais. Il faut être en mesure d’inscrire ses connaissances dans une ligne du temps pour bien saisir leurs influences. Le temps passé, oui, mais également le temps présent.

J’ajoute un troisième facteur à ma définition : la culture que l’on possède doit servir d’inspiration, avoir un certain effet sur nos opinions et notre capacité d’analyse, gouverner d’une certaine façon nos choix, nos comportements. Sinon, à quoi bon ? Des barbares cultivés, cela s’est déjà vu.

 
L'école

L’école québécoise joue-t-elle le rôle qu’elle devrait dans la transmission de la culture ?

La réponse facile à cette question est non. La vraie réponse est plus nuancée. C’est un fait qu’au sortir du secondaire, du point de vue de l’acquisition minimale, les repères les plus élémentaires ne sont pas là chez les élèves, bien qu’il y ait des exceptions.

Ici, je me refuse à la nostalgie. Du temps où j’allais à l’école, nous apprenions tout par coeur – sciences, histoire, littérature –, sans analyse, sans faire de liens. Le bourrage de crâne ne répond pas davantage à ma définition de la culture. On s’est rendu compte du problème dans les années 1960. On voulait revoir le système, mais on ne savait pas comment. Sont arrivés les méthodes actives, les pédagogies non directives, l’enseignement axé non plus sur les connaissances, mais sur le savoir-faire. 

Les demandes du marché du travail ont accentué cette déportation vers l’apprentissage des compétences. Désormais, les économies mondiales dépendent des cerveaux. En clair, le marché du travail dépend des écoles. L’entrepreneuriat est enseigné dans les écoles primaires. C’est vous dire. 

La transmission de la culture pose donc problème dans les écoles québécoises. Toutefois, ce qui étonne, c’est que tels qu’ils apparaissent noir sur blanc dans les programmes d’enseignement, les objectifs culturels d’aujourd’hui sont infiniment meilleurs que ceux d’autrefois. Mais, et c’est là le désarroi, ces objectifs sont tellement complexes sur les plans intellectuel et de la connaissance qu’ils exigeraient des professeurs du secondaire d’avoir la capacité d’enseigner aussi puissamment qu’un professeur d’université alors qu’ils ont reçu une formation minimale dans leur discipline : la formation des maîtres a fait disparaître les contenus disciplinaires pour se concentrer sur l’aspect pédagogique. D’où le côté irréaliste de ces programmes. En conséquence, on fait ce qu’on peut à l’école.

Comment corriger la trajectoire ?

Deux choses. D’une part, la formation des maîtres doit faire un retour vers les disciplines. Nombreux sont ceux dans le domaine des sciences de l’éducation qui sont convaincus que donner du contenu précis n’est pas la bonne chose ; que la meilleure façon d’apprendre, c’est de s’approprier ce contenu, de le réinventer et de faire soi-même son cheminement. Cette pédagogie étant à première vue plus active, plus conviviale, elle tient encore le haut du pavé, même auprès des parents. Mais un retour du balancier vers des méthodes un peu plus directives m’apparaît nécessaire. Le savoir-faire, c’est bien, mais les connaissances sont aussi essentielles.

D’autre part, il faut revoir les programmes d’enseignement de façon plus réaliste. L’idée n’est pas d’imposer un cursus hermétique, de tout décider à la place des professeurs, mais de donner des balises, d’indiquer grosso modo les principales charnières d’enseignement.

L'économie
La culture doit-elle être rentable ?

 
Quand on crée une oeuvre, le fait-on d'abord pour qu'elle contribue au développement économique d'une ville, d'un pays ? Je ne crois pas. Penser ainsi est une déviance, mais c'est là une opinion courante. Les «culturels» se sont un peu infligé ce fardeau eux-mêmes et on peut les comprendre.

Partout dans le monde, l'économie de la culture a changé. Le modèle américain ayant gagné sur nous, les subventions sont de plus en plus rattachées à la capacité d'aller chercher du mécénat. Sortis de leur bulle pour s'adapter à cette nouvelle approche, les acteurs du milieu culturel se sont mis à tenir ce discours : « Vous devriez investir dans nos projets et voici pourquoi   : ils représentent tant d'emplois, tant de retombées, tant de taxe.» N'importe quel économiste vous dira que ces calculs sont gratuits. Mais aligner les chiffres, ça marche. Ça aide à convaincre le pouvoir public, le mécénat privé.

L'ennui, c'est que ce discours mène à des dérives. D'une part, on demande à tous les artistes d'être Robert Lepage ou le Cirque du Soleil. Est artiste celui qui est visible, qui amène des retombées. Si vous ne devenez pas gros, si vous n'êtes pas connu, alors, c'est que vous n'avez pas réussi.

Et d'autre part ? 
 
Une culture absorbée par l'économie est nécessairement vouée à la production. Elle subventionne les créateurs et l'industrie, mais pas du tout la diffusion. Or, la démocratisation de la culture passe nécessairement par la diffusion publique. Ce qui définit la culture, ce qui la forge, ce ne sont pas que les artistes eux-même, c'est aussi monsieur et madame Tout-le-Monde qui reçoivent et consomment la création.

Au Québec, notre offre artistique est extraordinaire. Nos chanteurs, dramaturges et romanciers sont prolifiques, on ne cesse de s'en féliciter. Mais les Québécois lisent peu et ne vont pas beaucoup au théâtre. C'est quoi cette histoire ? Cela dénote le manque d'attention portée à la diffusion. Les maisons de la culture ne sont pas encouragées, les musées crèvent de faim. Avoir plein d'artistes, c'est bien joli, mais si leurs productions n'ont plus de lieux d'accueil, vous faites quoi ? À vrai dire, je me demande encore comment on a réussi avec la Grande Bibliothèque dont le projet, au départ, avait été traité de «gaspillage». Aussi, je serais curieuse de comparer le temps qu'il aura fallu pour agrandir le Musée national des beaux-arts à Québec avec celui qui aura été nécessaire pour ériger l'amphithéâtre. L'idée n'est pas d'opposer le sport et la culture, mais d'être plus sensible à la démocratisation de la culture.

L'identité et la langue
Notre culture doit-elle contribuer à promouvoir l'identité québécoise ?

La culture, c'est la liberté. C'est pourquoi je suis totalement pour la liberté de l'artiste. Oui, certains Québécois se sont engagés à la défense de l'identité. Je pense à Paul Piché, à Pierre Falardeau, etc. On nous les a enviés, d'ailleurs, au Canada anglais : « Eux, ils vibrent, ils n'ont pas peur de sortir leurs drapeaux. » À une certaine époque, le gouvernement fédéral a réagi en mettant sur pied des programmes de subvention qui privilégiaient le contenu canadien. Pensez à Pierre Trudeau, à Sheila Copps.

Or, nos artistes engagés ne s'affichaient pas ainsi pour répondre à une demande. Ils portaient leurs propres convictions. C'était naturel. En contrepartie, on ne peut reprocher à un artiste de ne pas être engagé. C'est une question de choix et de tempérament. Certains sont plus individualistes, d'autres ne sont pas à l'aise de s'exprimer sur ces questions. Est-ce qu'on va dire à un artiste que sa création n'en vaut pas la peine parce qu'il n'est pas engagé?

Mettre la culture sous un drapeau, c'est toujours problématique. Plaquer la question de l'identité sur la production culturelle, c'est dangereux. On se rapproche alors d'une forme de censure. Je préfère que l'État se tienne loin dans cette matière, qu'il ne demande pas aux artistes d'être leur soutien. En contrepartie, que les artistes ne se plaignent pas trop de l'État. Ça va dans les deux sens cette histoire.

Et la défense du français ?

Sans aller jusqu'à défendre le français, ce serait quand même bien de l'utiliser. Or, dans la très branchée culture du spectacle, parisienne assurément - mais cela est sur le point de basculer aussi à Montréal -, la langue française n'a plus aucune importance.

Voyer le nombre de groupes, de restaurants qui se donnent des noms à consonance anglophone dans certains milieux d'avant-garde. C'est une forme d'autodestruction : on nomme les choses en anglais sans même s'en rendre compte. Dans ces milieux branchés, faire les choses en français équivaut presque à du militantisme.

Le pire, c'est que personne n'en parle, ce n'est pas dénoncé. Tout cela se passe dans la plus totale indifférence. Récemment, j'ai vu au Musée d'art contemporain des expositions avec des titres en anglais. Sachez qu'à la Grande Bibliothèque, vous m'auriez passé sur le corps avant que ça se fasse pour quelque activité que ce soit.

Les médias
Les médias font-ils un bon traitement de la culture ?


Regardons à travers la lorgnette du temps. On est parti de zéro dans ce domaine. Quand en 1974 je suis arrivée au Devoir, qui au fait est un journal dit « culturel», les pages consacrées à la culture étaient très peu nombreuses et complètement à part. Plus tard, en tant que rédactrice en chef, puis de directrice, j'ai beaucoup insisté là-dessus : couvrir la culture. Informer pas uniquement sur les événements, mais aussi, par exemple, sur les institutions culturelles. On a fait figure d'avant-garde. À cette époque, à la radio, à la télé, il n'y avait encore aucune couverture culturelle.

Aujourd'hui, chaque média semble posséder sa division « spectacles » et c'est tant mieux. Le problème, c'est qu'on est passé de l'absence de couverture à la cacophonie absolue. Il faut le dire clairement : on est toujours dans l'événement, dans une culture de spectacle, point. Remarquez le ton des émissions qui prétendent parler de livres. Il est le même que celui de spectacle populaire. Un grand intellectuel vient de publier un ouvrage sur le nazisme ? On l'annonce comme s'il avait écrit la biographie de Lady Gaga.

Ce faisant, les médias sont-ils en train de dénaturer la culture ? 

La culture de masse a toujours existé. Je n'ai rien contre. Au XIXe siècle, les gens allaient au cirque. Cela dit, le rôle que devraient se donner les médias est de couvrir tous les registres. En particulier la radio et la télé publiques qui sont soutenues par l'État. Mais, en ce moment, l'équilibre n'est absolument pas respecté.

Ce qui est en cause ? La concurrence, bien sûr. La convergence aussi. Et le fait qu'une bonne partie des gens qui prennent ces décisions n'ont que peu d'intérêt pour la culture. Pour eux, une émission économique ou une émission culturelle, c'est du pareil au même. 

Les nouvelles technos
Comment les nouvelles technos influencent-elles notre rapport à la culture ? 


Les nouvelles technologies nous offrent un fabuleux portail d'accès à la culture et au savoir. Rassembler tous les savoirs du monde : l'idée n'est pas d'hier. Elle était derrière la Bibliothèque d'Alexandrie, dans l'Antiquité. Avec les nouvelles technologies, la chose devient possible pour la première fois dans l'histoire de l'humanité. Tous les grands fonds d'archives au bout des doigts, des livres numérisés, des publications de partout : c'est la merveille du siècle.

Cela dit, attention : y avoir accès est une chose, mais en tirer vraiment partie en est une autre. Il faut posséder un certain nombre de connaissances de base en histoire, en arts, en sciences, en littérature pour le faire. Cela nous ramène à l'importance de la culture. Sinon, on papillonne sur ces plates-formes et il n'en reste pas grand-chose. C'est ce qui manque probablement à beaucoup de jeunes qui se promènent dans l'univers virtuel comme dans un magasin où ils n'ont rien à acheter. Ou qui confondent les nouveaux médias comme étant la culture elle-même, ce qui, bien sûr, n'est pas le cas.

Avec ces échanges mondialisés, voyez-vous un risque d'uniformiser la création ?

Ça fait longtemps que le divertissement de masse est devenu uniforme, bien avant l'arrivée des nouvelles technologies ! Pensez à l'influence américaine. Oui, les nouvelles technos accentuent encore ce phénomène.

Mais on ne reviendra pas en arrière. Voyager en calèche ? Non merci ! Les nouvelles technologies sont là pour rester et c'est tant mieux. Quant au danger qu'elles pourraient représenter pour l'originalité et la création, j'ai fini de m'en inquiéter. Tant qu'on trouvera dans le milieu des arts littéraire, musical et visuel des gens engagés et travaillants, tant qu'existeront dans nos sociétés des novateurs inspirés et audacieux qui briseront les tabous, notre culture se portera bien.


Source : http://revue-idees.org/crbst_9.html  (idées Janvier-février-mars 2014, p.26 à 33)
Lecture suggérée par Micheline Sirois, administratrice au CPSC
Rubrique Internet / Médias sociaux 

Les avantages d’une page Facebook pour une société culturelle

                 

Vous avez peut-être remarqué que récemment nous avons changé notre profil Facebook du Conseil Provincial des Sociétés Culturelles pour une page Facebook. Tout d’abord il faut savoir différencier une page d’un profil. Les profils sont réservés à un usage personnel et représentent des personnes physiques. Les pages sont quant à elles destinées aux artistes, aux associations, aux organismes ou aux entreprises.
 
  • Facebook interdit l’usage des profils à des fins professionnelles, et une fois identifiés comme tels, n’hésitera pas à vous le supprimer ! 
  • Les profils personnels sont limités à 5000 amis.
  • Vous pouvez bénéficier d’une URL propre type facebook.com/nomdemonentreprise
  • Un outil statistique très complet et détaillé qui vous permet de voir les interactions des personnes aimant votre page, les statuts qui fonctionnent le mieux, combien de personnes ont vu vos publications, à quelle heure du jour vos « fans » sont le plus souvent sur leur Facebook, etc… Bref de monitorer votre page.
  • L’accès à l’application « Publicités » qu’il s’agisse d’actualités sponsorisées ou d’une publicité, avec paramétrage, suivi, rapports, etc.
  • Plusieurs personnes peuvent converser et publier sous le nom de votre entreprise avec vos fans, et c’est vous qui les choisissez (les administrateurs).
  • Cela vous permet de distinguer votre identité privée de votre identité professionnelle.
  • Vous bénéficiez de l’onglet « info » adapté à l’univers professionnel qui vous permettra de mentionner vos prestations, votre mission, votre site web, comment vous contacter, etc… 
           
Dieu et l'ordinateur

L'histoire du mot ordinateur est amusante. C'est IBM France qui a demandé à un professeur de lettres (Jacques Perret, titulaire de la chaire de philologie latine à la Sorbonne) de trouver un mot pour designer son nouveau calculateur l'IBM 650 ! (Voir la photo) 

Le prof a trouvé que « calculateur » (computer en anglais) n'était pas très beau. Il a donc proposé un mot originaire du vieux français : ordinateur (au sens d'ordonnateur, personne qui dispose, qui règle selon un ordre ) ! Ce mot provient lui-même du mot latin ordinator. Pour les catholiques, l'ordinateur avait le sens d'ordinant c'est à dire celui qui confère un ordre ecclésiastique. C'est aussi Dieu qui met de l'ordre dans le monde. Le mot a d'ailleurs été transposé en espagnol (ordenador) et en catalan (ordinador).

L'ordinateur et Dieu ne sont pas très éloignés ! Big Brother quand tu nous tiens !

Vive les mots !

Source : http://on.fb.me/1eUgYbg

                             





Dates importantes
          
Février : Le mois de l'histoire des Noirs

10 au 17 février  : Semaine du patrimoine au Nouveau-Brunswick

15 février : Jour du drapeau national du Canada

17 février : Fête du patrimoine

7 au 23 mars : Rendez-vous de la francophonie
 
8 mars : Journée internationale des femmes

10 mars : Jour du Commonwealth

11 au 14 mars : Semaine canadienne de la musique

17 au 21 mars : Semaine de la fierté française

21 mars : Prix nationaux d'exellence décernés aux Autochtones

21 mars : Journée mondiale de la poésie

21 mars : Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale



 

Programmation et mission de nos membres

 

Février - Mars 2014

Association culturelle du Haut-Saint-Jean inc.   
 
L'Association culturelle du Haut-Saint-Jean est un regroupement de Sociétés culturelles de la Vallée du Haut-Saint-Jean. Elle contribue au développement culturel des communautés de la région en facilitant la concertation régionale, en offrant à ses organismes membres des services d'animation, de communication et de formation en appuyant des initiatives culturelles et artistiques d'envergure régionale.

Activités :    

Dimanche 16 février - Bibliothèque Mgr Plourde de Saint-François 
Afin de souligner la semaine du Patrimoine trois comités se joignent à nous soit ; Le musée de la Salle du 150e, la Forge Jos B. Michaud, le comité Patrimoine de Ledges & Connors. Ils vous invitent à participer à l'activité dès 14 h qui a pour thème : Le Nouveau-Brunswick se souvient 1914-2014. Le Major Maurice (Piton) Pelletier et le Soldat François-Michel Saucier, feront un exposé de type « récit de vie ». Un léger goûter sera servi. 


Dimanche 2 mars - Club d'âge d'or de Saint-François
Souper Spectacle ( 4 services ) pour souligner le mardi gras. Levée de fonds au profit du musée Salle du 150e et de la Société culturelle de Saint-François Inc. Billets (20$) en vente auprès des membres. Chanteurs, chanteuses, danseuses, musiciens, musiciennes et numéros surprises. Tél : 992-6052, 992-2259 ou 992-2780 


Samedi 8 mars - Bibliothèque Mgr Plourde
Nous soulignons la Journée de la femme sous forme de Pot Luck, nous allons souligner une femme entrepreneur et une femme qui a démontré beaucoup d'intérêt sur le plan culturel.

La Maison de la Culture inc.    

Développer et promouvoir les artistes acadiens de la région du Nord-Est par l'entremise d'expositions, de ventes d'ouvrages ou d'oeuvres artistiques, de spectacles et/ou toutes autres activités culturelles pertinentes, ainsi qu'à l'initiation de la population en général aux différentes formes d'art et diverses activités. Collaborer avec les institutions d'éducation, telles que les écoles, l'Université, le Collège, les bibliothèques publiques, etc. à la réalisation de projet culturels.

Activités :
    

Samedi 1 mars - Centre de Congrès de la Péninsule acadienne
Spectacle de Michel Carpentier "Les jours heureux d'Aznavour" à 20 h à Shippagan. Billets ( 15 $) en vente à la Librairie Pélagie, au bureau de la Maison de la Culture inc. et à l'entrée.


Jeudi 13 mars - Amphithéâtre de l'UMCS 
Les Grands explorateurs, ciné-conférence sur le Costa Rica à 19 h 30. Billets ( 15 $) en vente à la Librairie Pélagie, au bureau de la Maison de la Culture inc. et à l'entrée. Billets étudiants ( 10 $) carte étudiante demandée ) seulement disponible à l'entrée. 


Mercredi 19 mars - l'auditorium de l'École Marie-Esther
Pièce de théâtre "La secousse de Springhill" à 20 h. Billets (10 $ étudiants, carte étudiante demandée et 22 $) en vente sur le réseau de la billetterie Atout Culture, au magasin 2 M Distribution à Shippagan inc.

Mercredi et jeudi 19 et 20 mars - aux écoles l'Envolée et l'Étincelle
Spectacle de Joannie Benoît (spectacle gratuit, seulement pour les élèves)

Jeudi 20 mars - à l'ÉME
Spectacle de Jason Guérette. Spectacle gratuit seulement pour les élèves de cette école.

Jeudi 20 mars - École l'Étincelle 
Spectacle de Jason Guérette à St-Marie-St-Raphaël. Billets en vente très prochainement.

Jeudi le 27 mars - Auditorium de l'ÉME
Spectacle de l'humoriste, Ryan Doucet, dans le cadre de la tournée En plein dans le mille de RADARTS. Billets en vente sur le réseau de la billetterie Atout Culture, au magasin 2 M Distribution inc. à Shippagan.


Société culturelle Centr'Art       

Sa mission est de travailler au développement culturel communautaire sur son territoire. Donc spectacles, vernissages, lancements d’album et de livres, théâtre amateur, organisation d’ateliers pour enfants font partie de sa programmation. Développement culturel veut dire innovation. 

Activités:

Vendredi le 28 mars - Centre culturelle
Spectacle de l'humoriste, Ryan Doucet, dans le cadre de la tournée En plein dans le mille de RADARTS. Première partie avec Jean Pascal Brideau. Billets en vente sur le réseau de la billetterie Atout Culture et au bureau de Centr'art.  

Société culturelle des Hauts-Plateaux  

Viser l'enrichissement et le plein épanouissement de tous  les résidents francophones du territoire desservi par la société.

Activités:
 

     

Samedi 22 février - Salle du Citoyen de Kedgwick 
Spectacle style cabaret avec Sébastien Lacombe, en première partie Dave Puhacz à 20 h. 

Dimanche 23 mars - Auditorium de la PAJS de Saint-Quentin
Dans la série « En plein dans l'mille » le spectacle Pourquoi pas ? avec l'humoriste Ryan Doucette à 10 h. Réservez à un public averti.

Mercredi 26 mars - Auditorium de la PAJS de Saint-Quentin
Le TPA présente La Secousse de Spinghill à 20 h.


 

Arts Visuels au 234E rue Canada, Saint-Quentin, NB
 
Venez voir l'exposition « À travers le temps » de Maurice Babineau et de  Linda Beaulieu, disponible jusqu’au 7 mars. 
 
Vernissage de l'exposition des deux amies artistes Danielle Saulnier et Linda Corbin le 12 mars,  sera en montre jusqu'au 2 mars
 
Le bureau de la Société culturelle des Hauts-plateaux, 234 E rue Canada, à Saint-Quentin est ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h
 
La Boutique d’Art des Appalaches ouverte du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h.
 
Pour plus d'information nous rejoindre au 506-235-3176
          
 
Société culturelle Les Chutes 

1. Établir un réseau de communication et d'échange d'informations dans le domaine culturel afin de promouvoir l'entente, la solidarité et le partage entre les communautés de la région des Chutes.
2. Favoriser le développement et l'épanouissement des artistes et artisans acadiens et francophones de la région des Chutes en mettant à leur disposition l'information sur les mécanismes de promotion et de diffusion de leur art.
3. Aider la personne dans sa démarche de perfectionnement culturel.
4. Appuyer et promouvoir les projets culturels, artistique et artisanaux, et y participer.
5. Maintenir des liens et favoriser des échanges.

Activités: 
     
     

Jeudi 27 février - Auditorium Richelieu 
Danny Boudreau à 19 h 20 au coût de 20 $ à l'avance et 25 $ le jour du spectacle. Vous pouvez vous procurer vos billets sur le site www.atoutculture.ca, auprès de la Société culturelle et chez Jean-Coutu de Grand-Sault. 
 

Société culturelle Sud-Acadie         

Notre mission est de contribuer au développement de la vie culturelle acadienne et francophone. Nos objectifs sont de soutenir le développement et la création artistique tout en assurant la diffusion artistiques et culturelle sur le territoire, d'éveiller et renforcer le sentiment de fierté française et d'appartenance à la communauté acadienne et de développer des partenariats avec les organismes de la région également intéressés au développement culturel.


Activités:       
 

Dimanche 23 février - Hôtel Shédiac
Sous mon lit - à l'hôtel - En partenariat avec la Maison d'édition Bouton d'or Acadie, auteur Chantal Duguay Mallet présentera une animation littéraire qui dévoilera tout ce qui se cache sous mon lit aux tous-petits de 0 à 4 ans et leur famille.

Samedi 29 mars - École Louis J. Robichaud
Le Théâtre populaire d'Acadie présente, sous forme d'autoproduction en collaboration avec la Société culturelle Sud-Acadie, la pièce BUMP - La secousse de Springhill le 29 mars 2014, à 20 h, à l'amphithéâtre de l'école Louis J. Robichaud.

Dimanche 30 mars -
Bibliothèque de Cap Pelé
Dis Dix dinosaures - les dinosaures de Cap Pelé - l'auteur Gaëtane Pinet et illustratrice Denis Paquette animeront un atelier de lecture et bricolageautour des images fabuleuses de dinosaures à la bibliothèque de Cap Pelé et incluera un artiste sculpteur de la région.


Société culturelle de la Baie des Chaleurs    

Faire rayonner la culture francophone et acadienne au Restigouche, telle est la mission de la SCBC. Elle se donne pour objectifs d'encourager la créativité artistique dans différentes disciplines culturelles et de permettre la diffusion et le rayonnement des oeuvres artistiques acadiennes. Pour ses membres, la culture c'est ce que l'on est, ce que l'on vit, ce que l'on montre, ce que l'on exprime. Pour eux, la culture c'est tout.

Activités:       
 

Samedi 15 février - Centre de la Vallée de Val-d'Amour
Le Groupe Franco-Ontarien SWING parie sur la vivacité des rythmes, sur l'irrésistible envie de giguer, de sauter, de se laisser aller une exubérance festive. En mariant le folklore avec une énergie moderne, en misant sur des textes et des contextes colorés par l'actualité, ils ont créé un son irrésistible qu'on déguste sans modération. L'album «TRADARNAC» est une nouvelle contagion, c'est un virus qui fait un bien immense!
 

Dimanche 16 février - Galerie Restigouche 
L’auteure-compositrice-interprète et pianiste acadienne, Nathalie Renault nous revient en beauté. Celle que l’on qualifie de joyau de la chanson jazz-pop francophone, avec sa voix lumineuse et son jeu brillant au piano, a plusieurs fois sillonné l’Europe, où elle a conquis notamment les publics d’Allemagne et de République Tchèque, en français svp! Pour cette tournée RADARTS, elle vous offre en formule duo intimiste (voix/piano et basse) les perles de son 3e album, La Chance, et quelques nouvelles chansons en grande primeur.

      
Société culturelle Kent-Sud     

La société culturelle de Kent-Sud a pour mission le développement culturel communautaire de la région de Bouctouche à Grande-Digue, en passant par Notre-Dame, Saint-Antoine et Sainte-Marie. Elle est toujours bien vivante dans sa communauté en offrant de nombreuses activités et ateliers en lien avec les arts et la culture. Elle a d'ailleurs créé le Festival de la Folie des Arts, une vente d'oeuvres d'art en plein air dans une atmosphère festive qui promeut les artistes acadiens.


Société culturelle Kent-Nord      

Nous sommes un organisme à but non-lucratif et notre mandat est surtout axé sur la conscientisation, la sensibilisation et la diffusion de la culture acadienne communautaire régionale en créant une influence dans toutes les disciplines artistiques suivantes: le théâtre, la musique, les arts visuels, la danse, l’artisanat et la littérature.

Activités:

Pour le mois de février et mars nous travaillons sur notre projet Accros du livre avec l'école Marée Montante de St-Louis de Kent. 
Les élèves des niveau 5e à  8e année font les textes et les illustrations de six livres thématiques qui touchent l’intimidation verbale, l’intimidation sociale, l’aggression physique, cyberintimidation, le taxage et l’intimidation sexuelle. Ces élèves sont maintenant rendus à l'étape de la correction et feront ensuite les illustrations. Par la suite nous ferons un lancement de leur livre à cette même école.

 
Société culturelle régionale Népisiguit     

La Société culturelle régionale Népisiguit voit à la circulation et à la diffusion de la création artistique acadienne et francophone. Grâce à cet organisme, desservant les villages de Saint-Sauveur et d'Allardville, les villes de Bathurst et Beresford ainsi que les régions de Roberville, Petit-Rocher jusqu'au village de Pointe-Verte, l'Espace culturel «la Bibitte» situé au CCNB - Campus de Bathurst a pu renaître, assurant ainsi une vitalité artistique et culturelle à cette région.   

Activités:

Cinépisiguit

L’information détaillée sur les présentations du Cinépisiguit se trouvera sur le blogue à l’adresse suivante : http://cineclubnepisiguit.blogspot.ca/ L’information générale se trouvera sur le site Web de la SCRN au www.scrn.ca.

 

Société culturelle de la Vallée de Memramcook      

1. Offrire une programmation culturelle complète telle la musique, le théâtre, la danse, la littérature, l'art visuel.
2. Organiser ou de parrainer des activités culturelles.
3. Développer et de promouvoir les talents artistiques des gens de la région.
4. Offrir de la formation dans le domaine culturel.
5. Encourager les gens à poursuivre leurs aspirations culturelles et artistiques.
6. Établir des partenariats et des alliances stratégiques.

                
Activités:       
 

Dimanche 23 février -École Abbey Landry
Spectacle pour enfant d'art Richard à 14 h 30 

 
Société culturelle Nigawouek      

Notre mission est de contribuer au développement de la fierté acadienne et française en faisant la promotion des artistes acadiens et des talents d'ici et d'ailleurs.


Activités:       
 

Samedi 15 février - Théâtre Richard-Denys de Neguac
Soirée St-Valentin à 20 h avec le spectacle au piano de  la grande joueuse de jazz/pop Nathalie Renault.

Dimanche 23 février 
Atelier de formation
aux 3 chorales de la région offert par Soeur Patricia Egan de 13 h 30 à 15 h 30.

Samedi 15 mars - 253 rue Savoie
Atelier de création au papérolle (quilling) de 13 h à 17 h

Mardi 18 mars
Présentation de la pièce de théâtre professionnel du Théâtre Populaire d'Acadie : Bump, La secousse de Springhill à 20 h.

Vendredi 21 mars 
Soirée reconnaissance de 17 h à 20 h d'un membre fondateur de la Société et du Théâtre Richards-Denys Monsieur Richard Breault qui a oeuvré plus de 20 ans au sein du conseil de la société à titre de trésorier.

Samedi 22 mars  
Soirée d'artistes locaux en émergence à l'école René Chouinard 5 à 7 jeunes de la région dans différentes disciplines de chant, piano, danse, etc. 



 

Cliquez-ici pour acheter vos billets avec Atout Culture !
                      Bonne Saint-Valentin ! 

                                                                        
                         
                
Share
Tweet
Forward to Friend
Connectez-vous au reste du monde et recevez les dernières informations. Nous mettons à jour quotidiennement nos sites de réseaux sociaux.

En devenant un de nos fans sur Facebook, vous êtes garanti d'être parmi les premiers à recevoir les dernières informations du Conseil provincial des sociétés culturelles et de ses membres.
Facebook
Facebook
Twitter
Twitter
Website
Website
LinkedIn
LinkedIn
Pinterest
Pinterest
YouTube
YouTube
Email
Email
Tous droits réservés © 2014 Conseil provincial des sociétés culturelles

Notre adresse :
27, rue John,
Moncton, NB E1C 2G7

Notre courriel :
cpsc.information@nb.aibn.com